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30 juillet 2021
Les 9 choses incontournables à faire à Saint-Céneri-le-Gérei
Vous souhaitez visiter Saint-Céneri-le-Gérei en Normandie ? Alors découvrez les 9 choses incontournables à faire dans ce plus beau village de France !
Trésor des Alpes Mancelles, Saint-Céneri-le-Gérei est classé comme « Petite Cité de Caractère » . Visiter Saint-Cénéri-le-Gérei vous éblouira par le charme pittoresque du village, considéré comme l’un des trésors de notre pays.
Niché dans le Parc Naturel Régional Normandie-Maine, ce village est également le point de départ idéal pour découvrir la belle nature alentour. Vous souhaitez découvrir ce charmant village de Normandie ? Alors on vous indique dans cet article les 9 choses incontournables à faire à Saint-Céneri-le-Gérei pendant votre séjour !
1. L’Église de Saint-Céneri-le-Gérei
Classé Monument Historique, cet édifice est incontournable à faire si vous venez visiter Saint-Céneri-le-Gérei. La légende veut que des soldats assaillant l’église aient été eux-mêmes attaqués par un essaim d’abeilles. Ils se jetèrent alors depuis l’éperon rocheux dans la Sarthe.
Une plaque commémore encore aujourd’hui cette ruche : « Les abeilles continuent à protéger l’église ». Cette église romane du XIe siècle est aussi connue pour ses peintures monumentales du XIVe siècle, ainsi que pour son chemin de croix. Ce dernier est l’œuvre du sculpteur girois Malezieux.
2. Le Village
Pittoresque et préservé, le village de Saint-Céneri-le-Gérei se découvre idéalement en flânant dans ses ruelles. Prenez ainsi le temps de vous imprégner de son atmosphère unique et d’admirer ses belles maisons anciennes. Certaines sont joliment décorées de lierres.
Pendant votre visite de Saint-Céneri-le-Gérei, arrêtez-vous également près de la Sarthe. Vous contemplerez alors son superbe pont de pierre qui enjambe la rivière.
3. La chapelle de Saint-Céneri et sa fontaine miraculeuse
Chapelle Saint Ceneri le Gerei
Si vous venez visiter Saint-Céneri-le-Gérei, vous ne pouvez manquer de visiter sa chapelle et sa fontaine miraculeuse. Cette dernière, noyée dans la verdure, face à la chapelle, aurait jadis jailli pour étancher la soif de Saint Céneri et de son disciple.
D’après la légende, son eau aurait des propriétés curatives. Elle soignerait ainsi, et selon les dires, certaines maladies des yeux. Quant à la chapelle, elle a été construite vers la fin du XIVe siècle à l’emplacement où Saint Céneri aurait construit son abri. De style gothique, elle s’intègre parfaitement dans le paysage bucolique l’entourant.
4. L’Auberge Moisy
Aussi appelé « auberge des sœurs Moisy », cet édifice du XVIIIe siècle était un des lieux de rassemblement de nombreux peintres de renom. Ces derniers venaient trouver, à la fin du XIXe siècle, leur inspiration dans les Alpes Mancelles et le village.
Cet incontournable à faire à Saint-Céneri-le-Gérei vous dévoile, grâce à une scénographie ludique et originale, la relation entre la peinture et les paysages de ce plus beau village de France. Ne manquez surtout pas d’y faire un tour !
5. L’Auberge des Peintres
L’Auberge Legangneux, aujourd’hui Auberge des Peintres, était autrefois un autre lieu de rencontre des peintres du village. Cette demeure du XIXe siècle est ainsi inscrite comme Monument Historique. Ces façades et toitures, la salle du rez-de-chaussée et les deux pièces du premier étage comportent notamment des peintures murales.
6. Les derniers vestiges du Château
Chateau Saint Ceneri Le Gerei
Si vous venez visiter Saint-Céneri-le-Gérei, vous ne pouvez manquer les ruines de son château fort. Construit en 1049 par Geoffroy de Mayenne, vassal du comte d’Artois, il a subi de nombreux sièges et assauts, notamment durant la guerre de Cent Ans. Il a ainsi été détruit par les Anglais en 1434.
7. Les ateliers des artistes
Visiter Saint-Céneri-le-Gérei - Atelier Artiste
Village de peintres et d’artistes, Saint-Céneri-le-Gérei abrite encore aujourd’hui de nombreux ateliers. Depuis 1988, la vie artistique du village est dynamique grâce aux efforts des artistes et associations locales. Si vous passez visiter Saint-Céneri-le-Gérei, ne manquez donc pas de découvrir quelques ateliers et galeries locales.
Chaque été, vous pourrez également profiter de concerts, organisés dans le cadre de l’Académie Festival de Saint-Céneri.
8. Les jardins de la Mansonière
Visiter Saint-Céneri-le-Gérei - Les Jardins de la Mansonière
Nichés sur l’une des collines qui dominent la Sarthe, « Les Jardins de la Mansonière » sont un charmant jardin d’atmosphère. Ils vous invitent ici aux songes, à la réflexion et à la béatitude. Les Jardins sont ainsi divisés en plusieurs espaces floraux.
Chacun présente une atmosphère, des tons et couleurs différentes, grâce à des essences de fleurs et de plantes variées. Ce lieu est évidemment un des incontournables à faire à Saint-Céneri-le-Gérei.
9. Les Alpes Mancelles
Intégré au parc naturel régional Normandie-Maine, les Alpes Mancelles tirent également leur nom des légendes entourant Saint Céneri et son disciple. Ces derniers sont originaires d’Italie. Au départ, ils ont promis de n’arrêter leur marche qu’en présence d’un paysage leur évoquant des sites alpestres.
Cette belle région est ainsi caractérisée par des vallées encaissées, où la Sarthe et d’autres affluents coulent paisiblement.
De nombreux points élevés et circuits permettent notamment de découvrir de beaux paysages. Parmi eux, on compte par exemple les rochers du Haut-Fourché et de Narbonne, près de Saint-Léonard des Bois. La falaise des Toyères dominant le cirque du village est également un incontournable à faire à Saint-Céneri-le-Gérei. Les Alpes Mancelles peuvent également se visiter via des itinéraires à VTT ou en canoë-kayak.
Comment aller à Saint-Céneri-le-Gérei ?
Saint-Céneri-le-Gérei est situé en plein cœur du Parc Naturel Régional Normandie-Maine. Les grandes villes les plus proches sont ainsi Alençon, à moins de 30 minutes en voiture, et Le Mans, à une heure de route. Pour rejoindre et visiter Saint-Céneri-le-Gérei, vous devrez idéalement disposer de votre propre véhicule, voiture ou vélo.
Depuis Caen, Rennes ou Paris, des trains Intercités ou Ter vous mèneront aisément à Alençon, en passant parfois par Le Mans. Une fois arrivé·e·s à Alençon, vous pouvez louer un véhicule, prendre un taxi ou rejoindre les Alpes Mancelles à vélo. Des transports à la demande (Altobus) partent certains jours depuis la gare d’Alençon jusqu’au village de Saint-Céneri-le-Gérei.
Si vous disposez d’une voiture, aller à Saint-Céneri-le-Gérei sera évidemment plus aisé :
Depuis Le Mans, prenez l’A28 en direction de La Nouvelle France/D310 à Coulombiers. Prenez ensuite la sortie 20 puis suivez les D310, D338 et D56 jusqu’au village.
Depuis Paris, vous pouvez prendre l’A11 jusqu’à Le Mans ou bien la N12 jusqu’à Alençon. Vous devrez alors prendre la sortie D1 puis suivre la D1 et D101 jusqu’à Saint-Céneri-le-Gérei.
De Rennes, vous pouvez suivre la N157, l’A81 puis la N162 en direction de Mayenne. Suivez ensuite les D113, D121 et D144 en direction de Saint-Céneri-le-Gérei.
Depuis Caen, suivez la N158, puis l’A88 et l’A28 en direction de Lonrai (Alençon). Prenez enfin la sortie D1 puis suivez la D1 et D101 jusqu’au village.
28 juillet 2021
27 juillet 2021
29 juin 2021
Alain Lambert a reçu la Légion d’honneur
L’ancien ministre Alain Lambert a été décoré de la Légion d’honneur ce lundi, à Paris, pour saluer trente-sept années d’engagement politique.L’ancien ministre Alain Lambert a été décoré de la Légion d’honneur ce lundi, à Paris, pour saluer trente-sept années d’engagement politique.
C’est la plus haute distinction française. Ce lundi 28 juin, Alain Lambert, actuel président du Conseil national d’évaluations des normes (CNEN), a reçu des mains de Didier Migaud, président de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur. La cérémonie s’est tenue au Conseil supérieur du notariat (CSN).
Ce lundi marquait aussi le 20e anniversaire de l’adoption définitive de la Loi organique relative aux lois de finances (Lolf), portée par l’ex-ministre.
Une vie entre Paris et Alençon
« Je ne vous cacherai pas l’émotion et l’honneur que je ressens en cet instant, en votre présence, a déclaré Alain Lambert devant ses proches. Vous qui avez, chacun, compté dans cette vie, partagée entre Paris et Alençon. »
Pour Alain Lambert, 74 ans, c’est aussi une page qui se tourne, après trente-sept ans d’engagement. Il a été maire d’Alençon de 1989 à 2002, sénateur de l’Orne de 1992 à 2002, puis de 2004 à 2010, ministre délégué au Budget de 2002 à 2004, conseiller municipal de Saint Céneri le Gérei et président du conseil départemental de l’Orne de 2007 à 2017. Il vient de terminer son mandat de conseiller départemental, dans le canton de Damigny.
5 juin 2021
Les jardins de la Mansonière face au défi de la crise sanitaire
La fréquentation des jardins de la Mansonière, à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne), a diminué de moitié en 2020. Ses propriétaires misent sur les Rendez-vous aux jardins pour attirer de nouveaux visiteurs.
Philippe et Michèle Manson ont débuté l’aménagement de leur jardin en 1993, avant de l’ouvrir au public.
D’ordinaire, une dizaine de tables émaillent la cour d’entrée. Là, le visiteur avait coutume de déguster un thé, se délecter d’une pâtisserie. Crise sanitaire oblige, l’activité a disparu cette année, comme les plantes en pot destinées à la vente. "On les commande généralement en février, mais à l’époque nous ne savions pas si nous allions accueillir du monde", explique Michèle Manson, propriétaire des jardins de la Mansonière.
Finalement, c’est au week-end de l’Ascension que son mari et elle ont ouvert les portes de leur écrin de verdure, perché sur les hauteurs de Saint-Céneri-le-Gérei (Orne). Soit
15 mai 2021
Saint-Céneri-le-Gérei retrouve peu à peu ses visiteurs
Ce week-end de l’Ascension a été l’occasion de revoir des touristes à Saint-Céneri-le-Gérei.
Lors de ce long week-end de l’Ascension, notre petit village de l’Orne, au cœur des alpes mancelles, est sorti de l’hibernation. À Saint-Céneri-le-Gérei, classé parmi les plus beaux villages de France, les visiteurs se faisaient rares depuis le mois de novembre 2020 et le deuxième confinement. Cette semaine, notre petit village aux 120 âmes a renoué avec le tourisme. « Ça faisait un peu village fantôme sans visiteurs », explique une habituée des lieux.
13 mai 2021
Sarthe. Le bac à chaînes "Le Passeur" a repris du service
Le bac à chaînes "Le Passeur" qui permet de franchir la rivière Sarthe, frontière entre la Sarthe et la Mayenne, à Saint-Léonard-des-Bois a repris du service jusqu'au 30 septembre.
Le bac à chaînes « Le Passeur », installé en 2015 par la communauté de communes Haute-Sarthe-Alpes-Mancelles, au lieu-dit Le-Val à Saint-Léonard-des-Bois (Sarthe), est de nouveau utilisable depuis le 1er mai 2021 et jusqu’au 30 septembre.
Il permet de traverser la rivière Sarthe qui sépare les départements de la Sarthe et de la Mayenne et ainsi éviter un grand détour.
Il permet également aux marcheurs et promeneurs de rejoindre le domaine du Gasseau à Saint-Léonard-des-Bois (Sarthe).
Les randonneurs peuvent effectuer le circuit « les méandres de la Sarthe » et « le passeur de Montaigu » à partir de ce bac.
Accessible aux personnes à mobilité réduite
C’est grâce aux deux communautés de communes CCMA et CCAM, Communautés de Communes du Mont des Avaloirs et des Alpes Mancelles de l’époque, que ce bac à chaînes a pu voir le jour, avec le soutien également de la municipalité de Saint-Pierre-des-Nids (Mayenne), du Parc Normandie Maine et des financements de la Région Pays de la Loire.
7 mai 2021
Saint-Céneri-le-Gérei. Les Jardins de la Mansonière ouverts au public
Michèle et Philippe Manson ont ouvert ce vendredi 7 mai 2021 leur beau domaine pour une nouvelle saison perturbée de nouveau par la pandémie mais porteuse d’espoirs.
Les Jardins de la Mansonière, situés à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne), à quelques kilomètres d’Alençon, rouvrent au public ce vendredi 7 mai.
« Les contraintes du confinement perturbent notre programme habituel. Pendant le repos hivernal, nous parcourons la Belgique pour y trouver des nouveautés botaniques, le confinement nous a contraints à renoncer. En raison des incertitudes, nous avons dû renoncer à notre spécificité, les deux concerts nocturnes de musique classique. Pour les mêmes raisons, nous ne pouvons organiser les expositions, rencontres et fêtes des plantes avec les spécialistes de plantes rares, les stages et ateliers, tous ces événements qui ponctuaient la visite des jardins. Pour les visites, le bilan 2020 montre une baisse de fréquentation, 2 500 visiteurs pour 4 500 en année normale, pas de groupes, peu de Britanniques. La saison 2021 sera une saison de transition avec l’espoir d’un retour à des conditions normales », résument Michèle et Philippe Manson, en dressant ce bilan morose mais bien déterminés à redonner un nouvel élan aux Jardins.
Dix-huit espaces restructurés, enrichis et embellis
« Confinés à Saint-Céneri, nous avons consacré notre énergie à des travaux sur les espaces. Avec nos fidèles techniciens, Patrick Amiot et Bertrand Ameslon, nous avons beaucoup travaillé. La signalétique du parcours a été améliorée avec une numérotation et un fléchage. Les circulations ont été refaites avec de vastes dalles en pierres. Dans chaque espace des jardins, nous avons ajouté de nombreuses plantes, vivaces, arbustes et plantes rares de collections, avec des supports et tuteurs en métal. Sur la partie basse de 4 500 m², acquise en 2017, nous implantons des arbres remarquables, érables, bouleaux aux écorces colorées. Sur ce terrain en pente, une nouveauté, une belle maison d’enfants, un refuge tranquille pour les plus jeunes. À l’entrée des Jardins, le jardin des oiseaux a été restructuré », détaillent les deux propriétaires, fatigués mais heureux de pouvoir enfin retrouver le public.
Le résultat est remarquable, le parcours fléché est un ravissement, une découverte permanente pour les yeux mais aussi pour les oreilles, les oiseaux étant nombreux.
Les Jardins de la Mansonière. Ouverture depuis hier et tous les vendredis, samedis, dimanches et jours fériés, de 14 h 30 à 18 h 30. À partir du 1er juin, ouverture du jeudi au dimanche. Entrée, 7 € pour adultes et enfants de plus de 12 ans, 3 € pour moins de 12 ans. Tél. 02 33 26 73 24. Site web, www.mansoniere.fr
Saint-Céneri-le-Gérei. Les Jardins de la Mansonière ouverts au public
2 mai 2021
De la côte d’Albâtre au Cotentin, dix beaux villages «made in Normandie»
Ils sont au bord de la Manche ou dans le pays d'Auge, au pied de la côte d'Albâtre ou dans les Alpes Mancelles. Ces villages vous plongent dans la Normandie des ports et des vallées.
On la dit douce et fleurie. Maritime et balnéaire. Venteuse et sauvage. La Normandie, c'est un peu ça : des kilomètres de sable, des casinos, des bunkers sur la plage. On y vient pour flamber, lézarder ou réviser son Histoire. Mais pas que. La Normandie, c'est aussi des chaumières à colombage, ses chemins creux, son bocage... Bref, ses villages.
Certains sont célèbres pour leur port, leur falaise ou leur abbaye. D'autres cachent des maisons en granit, des ruelles tordues, des côtes décharnées ou des pommiers à fleurs. Tous sont différents mais incontournables. Voyager, c'est aussi comprendre. Ces dix villages, classés d'après leur distance de Paris (du plus proche au plus éloigné), vous permettront de mieux cerner cette terre de touristes et de taiseux.
Les dix villages normands préférés par Figaro : Goury, Barfleur, le Mont St Michel, Veules les Roses, Etretat, Honfleur, Beuvron en Auge, Lyons la Forêt,Giverny et St Céneri le Gérei
Saint-Cénéri-le-Gérei, là-haut sur la colline
Un pont romain. Des volets bleus. Des portails ouverts. Du silence. C'est Saint Cénéri-le-Gérei, 120 habitants au cœur des Alpes Mancelles, dans l'Orne. Ici, on se balade entre les maisons de pierre, on s'allonge dans l'herbe, on chemine le long la Sarthe. C'est vert, vallonné, romantique. Au XIXe siècle, des peintres se rassemblaient ici, à l'auberge des sœurs Moisy. Un soir, l'un d'eux dessine son profil sur le mur de la salle à manger. D'autres l'imitent. Une coutume était lancée. Depuis, 60 autres ont été peints. On vient à Saint-Cénéri-le-Gérei pour ça, l'histoire et les légendes. En contrebas de l'église, il y a une chapelle posée sur une prairie. Des jeunes filles viennent planter une aiguille dans la robe de Saint-Cénéri pour trouver l'âme sœur. Hors du temps, c'est ça qu'on dit ?
14 avril 2021
Saint-Céneri-le-Gérei. Quatre autres manifestations au programme en 2021
Le bureau des Amis de Saint-Céneri souhaite proposer une offre diversifiée, en partenariat avec l’office de tourisme d’Alençon, la communauté urbaine d’Alençon, le Département et les Petites cités de caractère.
Du 5 juin au 11 juillet : exposition du photographe Jean François Mollière
Les œuvres du photographe manceau seront exposées dans l’Auberge des Sœurs Moisy.
Du 17 juillet au 23 août : exposition de Do’Halden
La peintre de Fresnay-sur-Sarthe exposera ses tableaux dans la chapelle du pré de la Sarthe.
Du 28 août à fin octobre : rétrospective de l’œuvre de l’artiste Michel Froger
En partenariat avec la médiathèque d’Alençon, la rétrospective de l’artiste alençonnais sera organisée en l’Auberge des Sœurs Moisy.
La Rencontre des Peintre Girois et Amis
Elle se déroulera en fin de saison, en centre village, selon une organisation et des dates à programmer.
Par ailleurs, l’assemblée générale des Amis de Saint-Céneri sera programmée en juin
Saint-Céneri-le-Gérei. Nouvelle formule pour la Rencontre des peintres
L’association des Amis de Saint-Céneri annonce la suppression de la Rencontre des peintres de la Pentecôte, remplacée par une nouvelle formule en juillet.
L’événement
Mercredi, Marc Chatain, le président et Patrick Bouleau, le vice président des Amis de Saint-Cénéri faisaient un constat : « Il est impossible d’organiser, à la Pentecôte, la traditionnelle Rencontre des peintres. La Préfecture nous a rappelé les contraintes sanitaires et de sécurité pour une manifestation qui accueille des milliers de visiteurs. Déjà en 2020, nous avions modifié la formule avec une Rencontre des girois et amis, en septembre, qui avait accueilli beaucoup de visiteurs mais la formule ne...
Saint-Céneri-le-Gérei. Nouvelle formule pour la Rencontre des peintres
10 avril 2021
Saint-Céneri-le-Gérei. La Rencontre des peintres reportée du 10 au 18 juillet
Rendez-vous artistique très prisé de la Pentecôte, la Rencontre des peintres de Saint-Céneri-le-Gérei est encore annulée cette année. Elle est reportée à l'été sous une autre forme
La Rencontre des peintres de Saint-Céneri de la Pentecôte est de nouveau annulée en 2021 mais elle est reportée en juillet sous une autre version.
La Rencontre des peintres de Saint-Céneri de la Pentecôte est de nouveau annulée en 2021 mais elle est reportée en juillet sous une autre version. (©L’Orne hebdo)
Par Rédaction Alençon Publié le 10 Avr 21 à 11:51
Annulée l’an passé pour raison de pandémie de Covid-19, la Rencontre des peintres de Saint-Céneri-le-Gérei l’est encore cette année. Pour le même motif.
« Nous avons contacté les services de la Préfecture de l’Orne qui nous ont expressément priés de renoncer à l’organisation de la « Rencontre » à la Pentecôte. Nous avons donc le regret de ne pas pouvoir maintenir cet évènement phare pour notre association et la commune de Saint-Céneri », annonce Marc Châtain, le président des Amis de Saint-Céneri qui portent ce rendez-vous artistique, de l’Orne, très prisé.
A contre-cœur
« Nous avons appris que d’autres organisations d’évènements culturels ou sportifs jettent l’éponge devant tant d’incertitudes. Des manifestations prévues à la même période sont officiellement annulées (marché de l’art à La Perrière, Art en Perche, Pulsart au Mans…). Il nous a semblé déraisonnable de prendre le risque de commencer une préparation très lourde pour mettre en place une manifestation qui accueille plusieurs milliers de visiteurs au risque de se voir l’interdire au dernier moment », détaille Marc Châtain.
À « contre-cœur », les Amis de Saint-Céneri renoncent donc, de nouveau, à la « Rencontre » à la Pentecôte. « Au moins sous sa forme classique ». Car l’association n’exclut pas de l’organiser, cette année 2021, dans une autre version.
« Nous avons pensé à une formule allégée qui, espérons-le, pourra s'adapter aux contraintes sanitaires en vigueur. »
Marc Châtain
Président des Amis de Saint-Céneri
Trois ou quatre jours par artiste
La manifestation est reportée en juillet, « étalée sur huit jours », du 10 au 18 juillet 2021.
« Par tranches de trois ou quatre jours, chaque artiste pourra s'inscrire dans un calendrier qui lui convient. L'intérêt consiste à étendre les visites sur plusieurs journées, en limitant le nombre de sites d'exposition, en évitant la saturation du village, tant en circulation qu'en promeneurs. »
Marc Châtain
Cette formule, « même si elle reste à roder », pourrait même être reconduite « si elle convient au plus grand nombre ».
Une chose est sûre, les Amis de Saint-Céneri « feront tout pour poursuivre leur travail d’accueil », auquel ils sont particulièrement attachés.
« Évidemment, les conditions sanitaires de juillet conditionneront la faisabilité de cette Rencontre », conclut Marc Chatain.
Rendez-vous artistique très prisé de la Pentecôte, la Rencontre des peintres de Saint-Céneri-le-Gérei est encore annulée cette année. Elle est reportée à l'été sous une autre forme
La Rencontre des peintres de Saint-Céneri de la Pentecôte est de nouveau annulée en 2021 mais elle est reportée en juillet sous une autre version.
La Rencontre des peintres de Saint-Céneri de la Pentecôte est de nouveau annulée en 2021 mais elle est reportée en juillet sous une autre version. (©L’Orne hebdo)
Par Rédaction Alençon Publié le 10 Avr 21 à 11:51
Annulée l’an passé pour raison de pandémie de Covid-19, la Rencontre des peintres de Saint-Céneri-le-Gérei l’est encore cette année. Pour le même motif.
« Nous avons contacté les services de la Préfecture de l’Orne qui nous ont expressément priés de renoncer à l’organisation de la « Rencontre » à la Pentecôte. Nous avons donc le regret de ne pas pouvoir maintenir cet évènement phare pour notre association et la commune de Saint-Céneri », annonce Marc Châtain, le président des Amis de Saint-Céneri qui portent ce rendez-vous artistique, de l’Orne, très prisé.
A contre-cœur
« Nous avons appris que d’autres organisations d’évènements culturels ou sportifs jettent l’éponge devant tant d’incertitudes. Des manifestations prévues à la même période sont officiellement annulées (marché de l’art à La Perrière, Art en Perche, Pulsart au Mans…). Il nous a semblé déraisonnable de prendre le risque de commencer une préparation très lourde pour mettre en place une manifestation qui accueille plusieurs milliers de visiteurs au risque de se voir l’interdire au dernier moment », détaille Marc Châtain.
À « contre-cœur », les Amis de Saint-Céneri renoncent donc, de nouveau, à la « Rencontre » à la Pentecôte. « Au moins sous sa forme classique ». Car l’association n’exclut pas de l’organiser, cette année 2021, dans une autre version.
« Nous avons pensé à une formule allégée qui, espérons-le, pourra s'adapter aux contraintes sanitaires en vigueur. »
Marc Châtain
Président des Amis de Saint-Céneri
Trois ou quatre jours par artiste
La manifestation est reportée en juillet, « étalée sur huit jours », du 10 au 18 juillet 2021.
« Par tranches de trois ou quatre jours, chaque artiste pourra s'inscrire dans un calendrier qui lui convient. L'intérêt consiste à étendre les visites sur plusieurs journées, en limitant le nombre de sites d'exposition, en évitant la saturation du village, tant en circulation qu'en promeneurs. »
Marc Châtain
Cette formule, « même si elle reste à roder », pourrait même être reconduite « si elle convient au plus grand nombre ».
Une chose est sûre, les Amis de Saint-Céneri « feront tout pour poursuivre leur travail d’accueil », auquel ils sont particulièrement attachés.
« Évidemment, les conditions sanitaires de juillet conditionneront la faisabilité de cette Rencontre », conclut Marc Chatain.
Saint-Céneri-le-Gérei. Une collecte de fonds pour Notre-Dame de Paris
Une église particulière
L’équipe pastorale de Saint-Céneri-le-Gérei (Orne) autour de Monique et Bernard Leroyer, Dominique Hébert, souhaitait participer à l’animation religieuse en une période troublée.
« Notre village a une longue histoire qui associe la guerre de Cent Ans et un lieu saint avec le moine ermite Céneri et son frère Céneré, venus fonder une abbaye et un village, brûlés par les Normands en 903. L’église, la chapelle, le château marquent la période médiévale de 1040 à 1434. De 1826 à nos jours, Saint-Céneri se réveille grâce à la fille du préfet Séguier avec des travaux à l’église, la découverte des fresques murales. Avec Poulet Malassis, Saint-Céneri devient le Barbizon des peintres impressionnistes. Nous avons un lieu remarquable, à la très riche histoire qui oblige les 125 Girois à le mettre en valeur en permanence », racontent Bernard et Dominique, deux érudits passionnés par l’histoire de leur cité.
Une collecte pour Notre Dame de Paris et le patrimoine local
« Autre singularité, l’église médiévale est propriété du Département qui se charge de l’entretien. C’est un partenariat qui nous permet de proposer des projets et d’être soutenus, ajoutent les deux paroissiens. Nous avons eu l’idée d’installer deux zones, avec la vente de bougies et deux troncs de recueil des dons, l’un pour Notre-Dame de Paris, l’autre pour l’entretien du patrimoine local. Il est possible aussi à de généreux donateurs de déposer des chèques au titre de la Fondation du Patrimoine Notre-Dame. Nous avons reçu le soutien des services du Département qui ont assuré l’information, en particulier avec une superbe affiche de l’église, un collage par le regretté peintre girois Koura. »
Des projets pour l’église
« Si la collecte est fructueuse, nous avons plusieurs projets comme l’installation d’un orgue. Grâce à une acoustique exceptionnelle, l’église accueille régulièrement des concerts. Autre projet, créer un deuxième chemin de croix rassemblé en triptyque, comme celui de Christian Malézieux, déjà installé aux murs de l’église », annoncent les organisateurs qui ont poursuivi cette semaine, une installation magnifiée par le maître-autel.
L’ouverture est prévue, samedi 10 avril 2021. « Malgré le confinement, nous espérons des visiteurs du secteur venus redécouvrir leur patrimoine et ensuite, un public élargi. La collecte se poursuivra pendant toute la saison touristique ».
L’église est ouverte tous les jours à partir de 9 h.
29 mars 2021
Visite découverte des jardins de la Mansonière Les jardins de la Mansonière Saint-Céneri-le-Gérei
Visite découverte des jardins de la Mansonière Les jardins de la Mansonière, 4 juin 2021-4 juin 2021, Saint-Céneri-le-Gérei.
Visite découverte des jardins de la Mansonière
du vendredi 4 juin au dimanche 6 juin à Les jardins de la Mansonière
24 mars 2021
Saint-Pierre-des-Nids : se retrouver autour de la production de cidre à l'ancienne
L'association Une histoire de fruits et de savoir-faire a vu le jour en 2020 à Saint-Pierre-des-Nids. Son but : faire du cidre avec les méthodes d'autrefois.
L’association Une histoire de fruits et de savoir-faire a vu le jour le 8 février 2020 à Saint-Pierre-des-Nids. L’idée est de faire du cidre à la méthode d’autrefois.
Le but de cette association est de faire du cidre à l'ancienne en écrasant des pommes avec le gadage, puis de les mettre dans le pressoir afin de reprendre tous les savoir-faire d'antan.
Michel Boussin
Président
Saint-Pierre-des-Nids : Les plantes des Alpes Mancelles sont en plein bouleau !
Un événement le 30 octobre 2021
L’organisation d’un événement, avec animations et ateliers pour petits et grands, est prévue le 30 octobre 2021 avec la présence de divers exposants, associations et professionnels.
« En attendant cet événement, il va falloir remettre le gadage en état », annonce Michel Boussin.
Pour le moment on teste aussi la fabrication du pommé, appelé autrefois le beurre du pauvre. C'est une recette faite uniquement avec le mou de pomme à cidre et du cidre. Cela accompagne très bien certaines charcuteries ou du foie gras, mais c'est très long à préparer (une dizaine d'heures) et il faut remuer en permanence. On a fait notre recette dans une machine bricolée avec un ancien tambour de machine à laver.
Joël Séchet
Trésorier
Toute personne intéressée par le projet, et surtout souhaitant aider et faire du bénévolat pour l’événement afin de faire connaître les anciens savoir-faire peut contacter Jean Rapy, le secrétaire, à : jean-rapy@orange.fr ou au 06 89 21 33 25.
17 mars 2021
Saint-Céneri-le-Gérei : Amélie Romet ouvre sa galerie de peinture au « Cormier »
L'artiste Amélie Romet ouvre sa galerie de peinture à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne).
Toute une série de « bleus » regroupés pour cette ouverture de la galerie.
Amélie Romet ouvre une galerie permanente de peinture au lieu-dit « Le Cormier » à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne). Passionnée et résolument indépendante, elle aime transmettre l’intensité d’un vécu, d’un ressenti ou d’un rêve.
Quelle est votre formation de départ ?
« Originaire de Normandie, j’ai commencé par des mathématiques. Puis j’ai appris la restauration de meubles et de marqueterie à Paris pendant 10 ans. Je me suis installée comme ébéniste restaurateur dans le Calvados à Saint-Pair-du-Mont et je suis venue ici, avec maman, voir un cousin ébéniste. J’ai eu des demandes de restauration en bois doré, donc j’ai fait des formations dans des syndicats professionnels pour apprendre la restauration en bois doré. »
"Comme je donnais mes tableaux à restaurer chez une consœur, je me suis mise à la restauration de tableaux. »
Amélie Romet
Pourquoi avez-vous repris la peinture ?
« J'ai perdu une de mes sœurs en 2002, ça a été un déclic. Je l'ai vue avec ses regrets et comme je ne voulais pas en avoir, je me suis mise à créer. J'ai beaucoup développé la peinture quand les enfants sont partis..
Amélie Romet
« Rebondir est souvent notre meilleure chance de surmonter les épreuves que la vie nous réserve. Ma peinture, que je qualifie de figurative contemporaine, se veut entre rêve et réalité. J’aime donner, au travers de mes toiles, de la paix et de la joie ».
L'artiste
L’artiste aime les grands formats.
Pourquoi ouvrir une galerie d’art ?
« Avant j’empilais mes tableaux dans mon atelier et ça débordait. Je faisais des expositions à droite, à gauche mais il faut tout déplacer. J’ai envie de consacrer plus de temps à ma peinture qu’à des accrochages et le fait d’avoir cet espace de 64 m² simplifie les choses. Avant, c’était une grange. On a créé un plafond, doublé les murs et refait le sol. On a transformé sa destination ».
On aperçoit quelques tableaux avec de la dorure ?
« Je suis très sensible aux couleurs et à la lumière, je peins à l'acrylique sur toile en apposant des feuilles d'or sur certains tableaux."
Amélie Romet
« J’ai fait un tableau en relation avec la dentelle d’Alençon. J’avais demandé à la conservatrice du musée de la Dentelle d’Alençon des photos du Point d’Alençon que j’avais agrandies, et sur un fond d’éléments architecturaux d’Alençon, la Halle au Blé et la basilique Notre-Dame, j’ai incorporé ce point d’Alençon en feuille d’or… Il est à voir au soleil pour avoir les reflets recherchés. L’intérêt est que selon l’endroit d’où l’on regarde le tableau, on n’a pas la même vue. »
Vous avez une préférence de couleur ?
« Non pas vraiment. De temps en temps j’essaie de m’exercer à faire des séries sur le même sujet et je n’ai pas pu m’empêcher de faire décliner sur différents bleus… »
"Mais j'aime bien le vert dans de grands tableaux. J'ai particulièrement d'aisance et de plaisir à peindre de grands formats d'environ 1 m sur 2 m, ma soif de peindre est telle que je ne peux pas me restreindre à un seul style tant par la touche que par la palette !"
Amélie Romet
« Avoir un grand format sur son mur c’est comme avoir une grande fenêtre ! ».
Vous avez aussi quelques bronzes…
« Oui je fais aussi un peu de sculpture, avec un modèle en terre que je donne au bronzier qui fait le moule, dans lequel il coule une cire perdue qui permet de sortir des sujets en bronze ou en résine. Mais mon activité principale reste la peinture. Mon mari restaure, lui, des meubles en ébénisterie. »
Ouvert tous les jours sauf le lundi après-midi. Il est prudent de téléphoner (06 06 63 85 84 ou 02 33 26 77 64) avant de se déplacer.
15 mars 2021
Saint-Céneri-le-Gérei. Dans le Sarthon, 150 kg de truites pour l’ouverture
Vendredi, à 16 h, une trentaine de bénévoles se retrouvaient au bord du Sarthon pour répartir 150 kg de truites fario, arc-en-ciel et saumons de fontaine sur le parcours de l’association des pêcheurs de Saint-Céneri. Patrick Roncin, le vice-président, précisait aux groupes de deux à trois pêcheurs, les quinze zones de déversement, « les poissons fournis par la pisciculture de Torpt sont en bonne forme, le niveau du Sarthon est assez bas mais les récentes averses vont troubler l’eau. Les conditions sont réunies pour une belle ouverture de la saison. »
Saint-Céneri-le-Gérei. Dans le Sarthon, 150 kg de truites ont été déversé pour l’ouverture de la pêche
14 mars 2021
Christiane Tatham
C'est un village que j'ai découvert quand j'avais 15 ans. Je suis parisienne d'origine. Mes parents nous envoyaient, ma sœur ainée et moi, passer les vacances de Pâques à Saint-Céneri. Comme mes parents connaissaient la dame qui tenait l'auberge, ils avaient confiance. Tous les ans, on venait à Saint-Céneri. A chaque fois qu'on repartait, je pleurais. J'adorais Saint-Céneri, le contact avec les gens. A Paris, vous ne connaissez pas vos voisins. On avait des contacts avec les gens, à l'âge où l'on découvre plein de choses. J'avais envie d’habiter là. On s'est marié en 1967. On habitait encore à Paris. On a fait notre mariage à Saint-Céneri. Moi. ce qui m'embêtait, c’était d'avoir les enfants à Paris. On a failli habiter en Afrique du Sud. J'étais artiste, dessinatrice en publicité et agencement de magasin. Mais il faut aussi savoir travailler pour gagner sa vie. On est revenu parce que mon père a fait ce qu'il fallait pour que l'on ouvre un restaurant, en 1970. On est venu vivre à Saint-Céneri, notre deuxième fils est né quand on avait le restaurant au pont : Le Pont de Saint-Céneri. On l'a tenu pendant 11 ans. C'était un endroit où les gens adoraient venir, ils aimaient aller à la campagne. Ce que j'aime à Saint-Céneri, c'est le plaisir d'y êue. L'été, il y une vie, beaucoup de monde, du personnel, du tourisme. Mais j'adorais I'hiver, parce que l'on faisait des choses dans le village, avec les gens du village. C'était une autre façon de vivre, aussi agréable I'une que l'autre. J’ai été la première femme élue au Conseil municipal de Saint-Céneri. Ça avait fait scandale. Mon mari n'arrêtait pas de me faire des reproches : vous devriez faire ceci, cela... Je lui ai dit « tu me casses les pieds, si tu n’es pas content t'as qu'à te présenter !. Il a pris la nationalité française et s’est présenté. Dès qu'l a été élu mare, j'ai arrêté. J'ai tenu une galerie de peinture où j’exposais des artistes sur deux étages. Je faisais de l'encadrement et des sous-verres. On l'a transformé en chambre d'hôte, mon mari trouvait que ce n'était pas rentable ! (rires) Je me suis occupée pendant à peu près 20 ans de la Rencontre des peintres. J’ai organisé les spectacles de noël. Ça plaisait bien, on a plein de souvenirs, de photos. Ce que j'ai toujours aimé, c'est faire les visites aux touristes. Nos fils ont participé: visites de la chapelle, de l'Auberge Moisy... On habite plus là, mais j’ai plaisir à revenir au moins deux fois par semaine, car j'aime beaucoup Sant-Céneri, j’aime retrouver les copains. Mais nous être retiré du village, ça nous a fait du calme. C'est un village très joli, j’adore amener des amis pour leur faire voir. Ce n’est pas aussi agréable dans tous les villages. Je souhaite que ça continue à être actif. Quand je vois l'exposition dans la chapelle, les personnes qui exposent, c'est bien de voir qu’il y a des portes ouvertes. J'aime bien voir des commerces qui marchent, comme l'Échoppe Gourmande, c'est agréable pour les gens qui se baladent. L'accueil pour les touristes, c'est super, c'est plus pratique que dans le temps! Je suis contente qu'il y ait des jeunes actifs, ça me rassure. Quand tu t'arrêtes, tu ne veux pas que tout s'arrête.
Saint-Céneri-Le Gérei. Christiane Tatham a quitté son cher village
Depuis quinze ans, rencontrer Christiane Tatham était un bonheur pour le correspondant de presse. Elle connaissait tout de l’histoire du village de Saint-Céneri-Le Gérei (Orne), de la vie associative, des informations pertinentes qu’elle distillait avec verve, humour et bienveillance, l’œil pétillant et malicieux.
C’était un régal quand entourée d’amis, elle racontait une blague, citait Audiard ou Victor Hugo… Présente à toutes les manifestations, elle adorait jouer, dessiner, avec les enfants qui l’appelaient Bouba ou Barbie, elle qui adorait plus que tout les clowns.
Une personnalité attachante, lumineuse, généreuse qui laisse un grand vide. Il fallait voir l’émotion de Frédérique Friot, la présidente de l’association de pêche, en annonçant son décès, samedi 6 mars 2021, à l’assemblée générale, pour mesurer l’importance de Christiane Tatham dans la vie du village.
Un talent aux multiples facettes
Née le 3 juillet 1943, à Vanves, elle rencontre Ken Tatham en Espagne, ils se marient en novembre 1967. Deux fils naissent, Christopher en 1969, Julien en 1972. Elle démarre ses activités artistiques comme graphiste à Paris et ne cessera jamais de dessiner, peindre, créer des affiches. En 1970, elle ouvre à Alençon, la boutique « Touchatout », un titre symbolique, ouvre une galerie d’art Katiane en 1990, à Saint-Céneri où elle lance la carrière de plusieurs artistes. Elle crée un atelier d’encadrement d’œuvres d’art et photographies. Passionnée par l’histoire de Saint-Céneri, elle collabore à l’écriture de plusieurs ouvrages références comme le Saint-Céneri-le-Gérei, Barbizon des Alpes Mancelles, avec Benoît Noël et les photographies de Frédéric Dombre.
Une intense activité associative
Tout au long de sa vie, elle s’investit avec la même générosité, dans la vie associative. Pendant une vingtaine d’années ; elle porte les Rencontres des peintres de la Pentecôte. Chaque Noël, elle anime des spectacles où elle met en scène pour la joie des petits et des grands, des textes touchants comme Le Petit Prince de Saint-Exupéry.
Elle sera présidente du comité de fêtes, adhérente des Amis de Saint-Céneri, de la Confrérie des fins goustiers du Haut-Maine. Elle ajoute une dimension humaniste avec l’ONG Action environnement Mali, avec deux voyages en 2009 et 2010.
Elle sera la première femme conseillère municipale de 1989 à 1995, elle arrête son mandat pour permettre à son cher Ken de devenir maire du village.
Merci à Ouest France
Christiane Tatham
Hommage à Christiane Tatham par son ami Jean-Marie Foubert
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Bonjour.
J’apprends le décès (à 77 ans) de Christiane Tatham, l’épouse de l’ancien maire anglais de Saint-Céneri-le-Gérei, mais qui était d’abord Christiane Tatham, à part entière.
Une femme au caractère entier, qui parlait volontiers « cash ».
Elle ne mâchait pas ses mots lorsqu’elle avait quelque chose à dire.
Et rencontrer des personnes comme elle, ça fait du bien.
Christiane Tatham était en outre une femme cultivée, sans pédantisme, qui s’y connaissait en peinture.
C’est elle qui a lancé en 1983 les « Rencontres des peintres », à la Pentecôte.
Elle a beaucoup étudié le sujet, qui a fait la renommée du village, le Barbizon des Alpes mancelles.
Je me rappelle très bien son aide plus que précieuse lorsque j’ai écrit mon livre sur Saint-Céneri.
Ses cartes postales qu’elle m’avait prêtées, sa relecture du texte, etc.
Nous avons notamment travaillé sur les méconnus tableaux d’Eugène Boudin au moulin de Trotté, Poulet-Malassis locataire l’été, Buffet qui a peint la chapelle mais a-t-il mis les pieds à St-Céneri ?, Pissarro venu à Saint-Léonard-des-Bois et qui figure dans la «salle des Décapités» à l’auberge Moisy, etc.
Les Décapités ? Un job de détective : Ch. Tatham a passé un temps fou à les identifier.
Je lui dois beaucoup.
Le village également, havre de saint-cénérité (le mot n'existe pas dans les dictionnaires) qu’elle avait découvert alors âgée de 15 ans et où elle fut la première femme élue au conseil municipal.
Elle venait là en vacances, avec sa soeur, dans la résidence secondaire de ses parents : «quand il fallait repartir, je pleurais».
Adieu, Christiane.
Les personnes qui t’ont connue ne t’oublieront pas.
Au plaisir de vous lire.
A bientôt, de bonne humeur et de bon humour.
Malgré tout.
Christiane, mon amour tu nous a quittés......
Mon amour, tu es mon amour depuis 53 ans. Depuis notre rencontre en Espagne. Notre mariage à St Céneri, la naissance de nos fils Christopher dit Binu. La vie à Paris ne nous convenait pas et après un passage en Afrique du Sud nous nous sommes installés au Pont de St Céneri ou tes parents nous ont aidé à monter le Restaurant du Pont ou tu étais le chef. Deux ans plus tard lors du repas du comice Agricole tu as décidé de mettre Julien au monde en plein milieu du repas de Comice Agricole. Avais-tu fait exprès parce tu avais la trouille des 150 couverts. Quelques années après un de nos clients m’a débauché pour travailler comme représentant export. C’est à partir de ce moment que notre vie a basculé comme je passai la moitié de l’année à l’étranger. Tu supportais ces absences avec courage pendant seize ans. Tu t’occupais des gamins du village en montant des spectacles de Noël ou la Rencontre des Peintres pour les artistes. Mais il y avait ta boutique Touchatou, ou ta Galérie d’art Katiane. En 1989, c’était le conseil municipal que tu as quitté en 1995, pour me permettre d’être élu à la mairie à mon tour. Tu t’es toujours occupé des autres. Les Amis de St Céneri, les spectacles de Noël, le Comité de Fêtes, les Fins Goustiers, le Lions Club, l’AEM, un ong au Mali, les cours de dessin etc, etc .
Tu étais le clown infatigable. Les enfants t’adoraient ton espièglerie. Tu les faisais rire et aujourd’hui ces mêmes, devenus adultes en parlent toujours avec plaisir. Le service aux autres était ta vie, sans oublier ta famille. Tu nous laisse des souvenirs d’amour et de gentillesse et pour moi tu resteras toujours mon amour. Tu me manques déjà, mais tu n’es peut-être plus là où tu étais mais tu seras partout là où je suis.
Comme elle disait toujours, ne soyez pas sage.
13 mars 2021
L’empreinte que tu laisses
"Si je devais partir demain, quelle empreinte laisserais-je derrière moi sur le monde, ma communauté, mes proches ? Comment se souviendrait-on de moi ?"
Une fois passée la première vague d’émotions provoquée par le décès brutal de ma belle-mère, je n´ai pas pu m'empêcher de remettre en question certains aspects de ma vie et de mon activité.
Christiane Tatham n’était pas qu’une épouse, une mère, une belle-mère, une grand-mère, une sœur, une tante (bien qu’il n’y ait aucun mal à ça) : c’était une artiste qui avait à cœur de soutenir les autres artistes, une femme qui aimait contribuer et était impliquée dans sa communauté.
Son impact est immense. Probablement plus grand que ce qu’elle percevait.
A titre personnel, je sais qu’une fois la douleur, la tristesse et l’incompréhension atténués, elle me servira certainement d’inspiration dans de nouveaux projets.
D’ici là, je m'attache à répondre de nouveau à des questions qui ne me sont pas étrangères, mais dont il est facile de dévier lorsqu’on est prise dans les préoccupations du quotidien :
"Quelle empreinte ai-je envie de laisser sur le monde, ma communauté, mes proches ? Comment aimerais-je que l'on se souvienne de moi ?"
Je choisis encore et toujours de laisser ces questions guider mes choix, et de m’y réengager chaque jour. Parce qu’au final, il y a peu de choses plus importantes à mes yeux que l’influence positive qu’on peut avoir sur la vie des autres...
Merci Christiane de me le rappeler
3 mars 2021
Méthaniseur de Saint-Paterne – Le Chevain. Le conseil municipal d’Ancinnes émet un avis défavorable
Lundi 1er mars, les élus de la petite commune sarthoise d’Ancinnes ont exprimé leur désaccord avec le projet d’extension de cette installation.
« Nous ne sommes pas contre la méthanisation à taille humaine », affirme le maire d’Ancinnes, Denis Assier.
Onze élus présents et deux qui ont donné leur pouvoir. Sur les quinze élus du conseil municipal d’Ancinnes, treize ont décidé, lundi 1er mars, d’émettre un avis défavorable au projet d’extension de la méthanisation de Saint-Paterne-Le Chevain. Une extension qui fait réagir. « Je ne pensais pas consulter le conseil, confie le maire Denis Assier, mais comme j’ai commencé à m’exprimer publiquement sur le sujet, j’ai pensé que ma parole devait être confrontée à la sienne. »
« Anormal quand les agriculteurs manquent de paille »
« Cela a donné lieu à un débat très intéressant, certains élus s’étant bien informés avant la réunion, poursuit-il. Nous avons trouvé anormal, par exemple, que du maïs, du blé, de la paille servent à alimenter le méthaniseur. C’est d’autant plus aberrant qu’en période de sécheresse, il y a des agriculteurs qui manquent de paille. La terre doit être cultivée pour nourrir les animaux et les hommes, pas pour produire du gaz », estime l’élu.
« Trop de risques de pollution »
« Le conseil a considéré également que le plan d’épandage faisait courir trop de risques de pollution à Saint-Céneri-le-Gérei, à proximité de l’entreprise Roxane », ajoute Denis Assier. La peur d’une pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques, l’augmentation du trafic routier… Et surtout la taille du projet « plus industriel et financier qu’agricole » ont poussé les élus locaux à se prononcer défavorablement. Un avis consultatif, mais un avis quand même.
24 février 2021
Alençon. Extension d'un méthaniseur : Joaquim Pueyo voit rouge
L'exploitant d'un méthaniseur voudrait en augmenter la capacité aux portes d'Alençon, mais aussi créer une fosse pour les résidus, à Saint-Céneri-le-Gérei. Après d'autres élus, Joaquim Pueyo voit rouge.
Extension d'un méthaniseur : Joaquim Pueyo voit rouge
Les résidus du méthaniseur seraient stockés à Saint-Céneri-le-Gérei. Ne risqueraient-ils de polluer la rivière Sarthe dans ce "Plus beau village de France"?
Le projet d'augmentation de la capacité d'un méthaniseur, près d'Alençon, suscite des réactions négatives.
Joaquim Pueyo, maire et président de l'agglo d'Alençon, rappelle que l'agglomération soutient la filière des énergies renouvelables, mais l'élu s'inquiète des "multiples conséquences de l'extension", avec "des répercussions plus néfastes que les bienfaits initiaux escomptés : l'accaparation des terres empêche l'installation de nouveaux agriculteurs, cultures dont les récoltes serviront uniquement à approvisionner le digesteur". Ce projet prévoit aussi la création d'une fosse pour les résidus, à Saint-Céneri-le-Gérei. "Qu'en serait-il de la protection environnementale pour Saint-Céneri, labellisé Plus beau village de France ? interroge l'élu. Il est légitime de se poser la question d'un risque de pollution accru de la rivière Sarthe, mais aussi d'un forage de la société d'eau en bouteille Roxane, situé à moins d'un kilomètre." Et de conclure : "Je partage les avis négatifs des maires de la Communauté Urbaine d'Alençon, concernés directement par ce projet."
22 février 2021
Méthaniseur à Saint-Paterne. La fédération de pêche harponne le projet d’extension
Saucissonnage des procédures, transparence insuffisante envers le public, sous-évaluation des risques sur les milieux naturels… Le président de la fédération de pêche de l’Orne ne mâche pas ses mots contre le projet d’extension d’une unité de méthanisation à Saint-Paterne-Le Chevain (Sarthe).
Le projet d’extension de l’unité de méthanisation au lieu-dit La-Coudre à Saint-Paterne – Le Chevain (Sarthe), porté par la SCEA de Cohon, fait quasiment l’unanimité. Contre lui… Rappelons que pour « nourrir » leur méthaniseur – en activité depuis décembre 2019 – les frères François et Laurent Monsterleet souhaitent pouvoir lui apporter chaque jour jusqu’à 47 tonnes de produits (résidus de maïs, déchets d’abattoirs et de productions laitières locales) contre 29 tonnes actuellement.
Politiques et asso environnementales se mobilisent
Après la Confédération paysanne (dès décembre 2018), après le groupe Alma-Roxane qui craint pour ses captages d’eau de source, après plusieurs conseils municipaux de l’Orne et de la Sarthe, après l’association Nord Sarthe environnement, mais aussi plusieurs composantes politiques (le vice-président...
20 février 2021
Saint-Céneri se ravise
À Saint-Céneri-le-Gérei, en revanche, le conseil municipal s’est prononcé mardi 16 février au cours d’une réunion organisée pour réexaminer le dossier. Les élus avaient émis un avis favorable, à une petite majorité, il y a une dizaine de jours. Mais, depuis, le maire a eu la confirmation que « les veines géologiques qui alimentent l’un des forages de la Roxane sont situées sur la zone d’épandage ». Trop risqué donc, le conseil s’est ravisé : neuf élus sur onze ont voté contre le projet.
19 février 2021
Contre l’extension de méthanisation ?
Christophe de Balorre, président (Les Républicains) du Département de l’Orne, et le parti politique de gauche estiment que le projet d’extension d’une unité de méthanisation à Saint-Paterne-Le Chevain (Sarthe) menace l’environnement et l’agriculture. Et qu’il remet en cause la préservation des forages d’eau de source Roxane, dans l’Orne.
La cuve liée au projet d’extension, déjà construite à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne).
Après plusieurs conseils municipaux du pays d’Alençon, après le groupe Alma qui produit l’eau Roxane, après l’association Nord Sarthe environnement puis Frédéric Beauchef, vice-président (Les Républicains) du Conseil départemental de la Sarthe, c’est au tour de la France Insoumise – groupe Sarthe nord ouest – de s’opposer au projet déposé par la société civile d’exploitation agricole (SCEA) de Cohon.
Ce dossier concerne l’extension d’une unité de méthanisation au lieu-dit La-Coudre à Saint-Paterne-le-Chevain (Sarthe) et « la création d’une fosse » (qui existe déjà, NDLR) dans l’Orne, à Saint-Ceneri-le-Gérei.
« Projet industriel et financier »
Dans un communiqué, le parti politique estime que « c’est un projet industriel et financier qui menace l’environnement et l’agriculture », qu’il s’accompagnera « d’une augmentation notable du trafic de camions » et donc d’un « bilan carbone négatif ».
« Avec des épandages sur plus de 500 hectares de terres agricoles proches de la rivière Sarthe et de captage d’eau de source, ce projet s’inscrit à l’opposé du modèle agricole que nous souhaitons, une agriculture dédiée à l’alimentation humaine et à l’élevage, respectueuse de l’environnement. »
La France Insoumise rappelle qu’elle « s’oppose à l’accaparement des terres agricoles à des fins spéculatives entravant le développement d’une agriculture à taille humaine ».
Préserver la qualité environnementale
Ce projet transcende visiblement les clivages politiques. En effet, ce vendredi 19 février 2021, la rédaction Ouest-France d’Alençon a été destinataire d’un second communiqué de presse, émanant cette fois de Christophe de Balorre : le président (Les Républicains) du conseil départemental de l’Orne explique pourquoi il s’oppose, lui aussi, au projet.
Il dit ainsi avoir été « alerté » par le directeur général Alma-Roxane, Luc Baeyens, du projet « qui menace directement » les forages d’eau de source de Roxane. « Ce projet, qui consiste en la création d’une fosse déportée dans la commune de Saint-Céneri-le-Gérei avec pour objectif le stockage des résidus issus de la méthanisation avant épandage, se situe à moins d’un kilomètre de l’un des forages. »
Cent vingt emplois à La Ferrière-Bochard
Afin de « garantir des conditions environnementales optimales pour permettre à la société Alma-Roxane de produire l’eau Cristaline », Christophe de Balorre dit avoir saisi les services du Département et de la préfecture « afin d’empêcher la réalisation de ce projet qui menace la qualité environnementale du site ». D’autant que le projet de Roxane (23 millions d’euros) devrait permettre à l’entreprise de pérenniser les 120 emplois que le groupe Alma emploie à La Ferrière-Bochard.
17 février 2021
Orne. Une ligne de production d’eau Cristaline menacée par l’extension d’une unité de méthanisation
Le groupe Alma prévoit de produire à nouveau de l’eau de source sur le site de Roxane de La Ferrière-Bochard (Orne). Un projet menacé par un plan de stockage et d’épandage de résidus d’une unité de méthanisation.
La production d’eau Cristaline à La Ferrière-Bochard en 2022 est compromise par le projet d’épandage de résidus de méthanisation à proximité des forages d’eau de source.
« Un projet condamné dans l’œuf. » Ce sont les mots du directeur général du groupe Alma, Luc Baeyens. Il y a moins de deux semaines, il a appris qu’un plan de stockage et d’épandage à Saint-Céneri-le-Gérei (Orne) menaçait des forages d’eau de source réalisés par la société qu’il dirige. Des forages qui devaient permettre de recommencer à embouteiller de l’eau sur le site historique de Roxane, à La Ferrière-Bochard.
15 février 2021
A Saint-Paterne et Saint-Céneri-le-Gérei : avis défavorable d'Environnement Nord-Sarthe pour le projet de méthanisation
'association Environnement Nord-Sarthe (ENS) a rendu publiques ses observations concernant deux projets de méthanisation dans l'Orne et la Sarthe.
Nouvelle étape pour le projet de méthanisation déposé par la société SCEA de Cohon.
L’association Environnement Nord-Sarthe (ENS), qui vise notamment à « sauvegarder la qualité du cadre de vie » sur le canton de Saint-Paterne, a rendu publiques, jeudi 11 février, ses observations à la suite de la consultation du public concernant deux projets de méthanisation : l’extension d’une unité au lieu-dit La Coudre, à Saint-Paterne/Le Chevain (Sarthe), et la création d’une fosse déportée au lieu-dit Le Gué de Moulin, à Saint-Céneri-le-Gerei (Orne).
« Un projet financier et industriel »
La demande d’enregistrement « vise à faire passer l’unité de méthanisation de moins de 30 tonnes d’intrants par jour à 30-60 tonnes d’intrants par jour », rappelle l’association.
Le projet ne vise pas la construction de nouveaux bâtiments à Saint-Paterne « mais une nette augmentation du volume de digestat, y compris avec des intrants non prévus au départ ».
« Cela semble signifier que l'unité a été d'emblée surdimensionnée, de façon à pouvoir faire la présente demande sans avoir à repasser par la case « permis de construire », qui aurait été plus difficile à obtenir dans le deuxième cas. »
Association Environnement Nord-Sarthe
Concernant les surfaces agricoles sur lesquelles épandre, les deux SCEA porteuses du projet ont « acquis des parcelles agricoles supplémentaires pour pouvoir épandre le volume de digestat plus important qui sera produit ».
Elles disposent désormais de 557,70 ha. « Cela signifie que nous avons affaire ici, non pas à un projet agricole, mais à un projet financier et industriel. Et, avec ce corollaire, qu’il risque de bloquer la plupart des projets d’installation de nouveaux agriculteurs dans le secteur. »
Pour conforter cette conclusion, ENS indique « qu’une quantité non négligeable d’intrants provient de cultures visant, non pas une production agricole, mais, pour partie, une production nettement industrielle : herbe, seigle CIVE et maïs. »
Enfin, l’association estime que la fosse déportée sur Saint-Céneri-le-Gerei, représente « un risque de pollution », compte tenu de l’implantation d’une cuve de 2 500 m3 de digestat liquide « à seulement 150 m de la rivière Sarthe »
« Un problème politique »
ENS évoque par ailleurs « des zones d’épandage un peu trop proches de sites Natura 2000 ou autres », une « augmentation de la circulation de camions et d’engins agricoles (plus de 2 000 par an), la « dangerosité de la production et du stockage du biogaz » ; des « risques d’odeurs » ou encore un « risque pour l’approvisionnement du syndicat d’eau de Champfleur-Gesnes-le-Gandelain, dont le forage de Bois Louvel est situé à moins de 2 km du forage prévu sur le site principal ».
La conclusion d’Environnement Nord Sarthe ?
« Ces points développés sont suffisants pour demander que le projet reçoive un avis défavorable ».
« Le problème qu’il pose n’est en effet pas tant technique que politique. Si l’on veut préserver et conforter une agriculture paysanne, il convient de contenir la SCEA de Cohon dans les limites où elle se trouve actuellement », estime les membres de l’association environnementale.
25 janvier 2021
Saint Céneri - Le gîte mis en service en 2021
Richard Marquet, le maire de Saint-Cénéri-le-Gerei, évoque les projets qui devraient voir le jour en 2021.« En 2020, nous aurions dû finir notre projet de gîte randonneurs et de salle culturelle entre mai et juin, mais la crise sanitaire a retardé ces chantiers car les sociétés se sont, elles aussi, trouvées en difficulté. » Les travaux viennent de se finir.Il reste donc à « mettre ce gîte en service dans un contexte sanitaire toujours compliqué. En 2021, la com-mune va aussi planter une haie de 120m vers le Sar-thon. » La saison touristique sera également scrutée. « Il faudra accueillir les touristes et camping-caristes pour une saison qui, je l’espère, sera bonne ! » En période de crise, « la mission de maire s’avère très compliquée», concède-t-il. « Il y a le télétravail, des rendez-vous avec des horaires compliqués, de longues réunions avec les masques... Alors nous faisons des réunions en audio autant que possible mais, malheureusement, il n’y a plus d’échange spontané. Les relations humaines ont changé brutalement. »Difficile également de ré-pondre aux nombreuses ques-tions des habitants car « pour nous aussi, tout est remis en cause constamment ». La cérémonie des vœux, « moment de partage et de retrouvailles » entre tous les habitants aurait pu « permettre de mettre en lumière les faits marquants de l’année, celles et ceux qui ont participé à l’activité de la commune et les projets futurs », mais là encore, le maire en est privé. « Cette année, nous avons donc transmis nos vœux par mail et dans le bulletin muni-cipal, que nous nous sommes empressés d’imprimer et de distribuer pour ce début d’année. »« Convaincu que nous re-trouverons bientôt nos liber-tés », Richard Marquet appelle les Girois à « veiller les uns sur les autres » en attendant des jours meilleurs
14 janvier 2021
Un budget annuel de 12 000 € dédié aux Petites cités de caractère dans l'Orne
Le Département de l'Orne soutient le label "Petite cité de caractère" et y consacre un budget annuel de 12 000 €.
Les élus des Petites cités de caractère se sont réunis mercredi 13 janvier 2021, à l’Hôtel du Département à Alençon (Orne), pour échanger et partager leur vision du label dont l’objectif est la sauvegarde du patrimoine, afin d’en faire un levier de développement et d’attractivité du territoire.
Entretenir et valoriser le patrimoine
Quel est le point commun entre Bellême, Domfront, Ecouché, La Perrière, Le Sap, Longny-au-Perche, Mortagne-au-Perche, Sées et Saint-Céneri-le-Gérei ? Elles sont toutes labellisées Petites cités de caractère !
Mercredi, les maires, adjoints et conseillers municipaux de ces communes, nouveaux pour certains suite aux élections municipales, se sont réunis à l’Hôtel du Département à Alençon.
Christophe de Balorre les a accueillis et ils ont pu échanger de façon informelle autour de ce label dont les missions sont de sauvegarder, entretenir et valoriser le patrimoine afin de participer au développement touristique et économique.
L’occasion pour les élus de poser leurs questions et d’exprimer leurs idées, suggestions et souhaits.
Un engagement fort du Département
Le Conseil départemental de l’Orne est à leur côté au quotidien pour : assurer 80 % du fonctionnement (soutien et promotion) par la mise à disposition de personnels et d’autres moyens, éditer la brochure annuelle et les dépliants de découverte du patrimoine, accorder des aides au patrimoine dont le montant peut atteindre 15 % du coût des travaux, plafonné à 15 000 € d’aides pour un particulier situé dans une Petite cité de caractère (déjà une dizaine de dossiers instruits), avec Tourisme 61, consacrer un budget annuel de 12 000 € dédié aux Petites cités de caractère et notamment le festival « Arts en cités ».
26 décembre 2020
Saint-Céneri-le-Gérei. Un éboulement a eu lieu dans le centre du village
Dans la nuit de mardi à mercredi, vers minuit, le maire, Richard Marquet a reçu l’appel de Marie Agnès Watteau, une Giroise qui habite une maison en centre bourg, près de la rue qui descend vers le pont de Sarthe.
« J’ai constaté un éboulement avec un amas de pierres qui se sont décrochées de la falaise proche de la maison. Le bruit a réveillé Madame Watteau. Quatre pompiers de Saint-Pierre-des-Nids sont arrivés pour sécuriser le site, puis un pompier du Sdis Alençon. Arsène Guilmeau, l’adjoint aux travaux, a mobilisé les bonnes volontés jusqu’à 3 h du matin, pour dégager la route et rétablir la circulation », raconte le maire.
« Nous sommes inquiets car ce n’est pas la première fois que se produisent de petits éboulements sans gravité. Mais il faudrait lancer des études et une solution pérenne pour sécuriser l’enrochement au-dessus d’une rue très fréquentée en saison touristique », ajoute Richard Marquet, en remerciant les pompiers pour leur réactivité et leur efficacité. Affaire à suivre.
23 décembre 2020
En 2020, Alexandre, 32 ans et charpentier, est devenu épicier ambulant
année 2020 a changé sa vie ! Anciennement charpentier, Alexandre Vrac a changé de vie avec la Covid-19. Le jeune homme s'est lancé comme épicier ambulant, "La Casa d'Epi", à travers la Mayenne, la Sarthe et l'Orne. Pour le suivre, il faut se lever tôt.
Sur la route, les premiers rayons du soleil percent la brume matinale. Loin de la ville, Alexandre traverse les prairies et les champs, au volant de sa camionnette. "Donc on va à Saint-Céneri-le-Gérei c'est vraiment un très beau village", décrit le jeune homme.
Il ralentit pour entrer dans la commune encore endormie : un pont de pierre, une église romane au bord d'une rivière.
En quelques minutes, Alexandre décroche la remorque, déplie le auvent de sa roulotte. À l'intérieur, un frigo et rangés dans des rayons en bois, plus d'une centaine de produits.
Plus qu'une épicerie habituelle
Les premiers clients, arrivent, peu à peu, à pied. Rapidement, une file se forme. "On est dans un village de personnes plutôt âgées. Ca nous évite de sortir et c'est précieux", témoigne Monique, 77 ans, qui vient acheter de quoi tenir une petite semaine.
Chaque jour, de village en village, parfois de maison en maison, l'épicier ambulant, s'arrête là où on l'attend. Dans ce hameau isolé, pour les habitants, il s'agit d'une des rares occasions de se retrouver. "Ca permet de se réunir, de se parler".
Le projet ambitieux d'Alexandre
Ces dix dernières années, ce Normand a travaillé comme agent commercial, puis comme charpentier, sur de grands chantiers, aux quatre coins de la France. En mars dernier, à 32 ans, il a profité du confinement pour changer de vie. "Cela fait déjà un petit moment que je voulais m'installer", confie-t-il.
Dix-huit kilomètres de haies plantés à Saint Céneri
Nathalie, Pascal et d’autres particuliers, agriculteurs ou collectivités de l’Orne, mettent du vert dans les paysages avec le soutien du Parc naturel régional Normandie-Maine.
Pascal Drouet va planter 240 m de haies autour de sa propriété. « J’ai emménagé ici en juin, j’ai environ deux hectares de terrain autour de la maison. Sur un côté, il y a une belle haie, sur un autre, des thuyas. Ailleurs, une clôture en ciment et une dernière partie agricole ouverte. L’idée n’est pas d’obturer la vue partout mais d’ajouter de la végétation. »
Comme soixante autres personnes, Pascal Drouet a déposé sa candidature auprès du Parc naturel régional Normandie-Maine qui soutient la plantation de haies bocagères pour la troisième année consécutive. « Quarante-six dossiers ont été acceptés, pour un total de dix-huit kilomètres de haies plantés chez vingt et un particuliers, vingt agriculteurs ou par cinq collectivités », précise Mariette Petitjean, chargée de mission bocage au parc.
Une profusion d’essences.
Parmi les grands arbres, il y aura des noyers communs, des merisiers, des chênes pubescents et sessiles, des alisiers, des ormes et un sorbier. Bouleaux, charmes, châtaigniers, pommiers, peupliers trembles, saules marsault, sorbiers des oiseaux et tilleuls à petites feuilles viendront en complément. Et parmi les variétés buissonnantes, on trouvera des cornouillers mâles, noisetiers, fusains, troènes, néfliers, cerisiers de Sainte-Lucie, sureaux, saules des vanniers, saules roux et viornes obiers.
Crédits Ouest France
12 octobre 2020
Pour les Britanniques, les plus beaux villages français sont bretons (The Guardian Royaume Uni)
C’est Locronan (photo), dans le Finistère, qui a été choisi en numéro un, devant Rochefort-en-Terre (Morbihan) ! Ces deux petits trésors de la région précèdent Saint-Céneri-le-Gérei (Orne), Montrésor (Indre-et-Loire) et Pesmes (Haute-Saône).
Brève parue dans le magazine Bretons n°168 d'octobre 2020
12 septembre 2020
1 500 visiteurs à la rencontre des peintres et amis girois
Ce week-end des 12 et 13 septembre 2020, les curieux sont venus en nombre découvrir les peintres girois, en centre bourg. L’occasion de renouer avec la culture après de longs mois sans exposition.
Patrick Bouleau, le vice-président de l’association des Amis de Saint-Céneri, ne cachait pas sa satisfaction en dressant le bilan de ces deux jours de rencontres avec le public. « Habituellement, notre manifestation de septembre se greffait aux rencontres des peintres de la Pentecôte. Tout s’est aligné pour que notre rencontre soit une réussite : l’évident besoin pour les amateurs d’art de se retrouver, d’échanger, après de longs mois sans expo, la bonne ambiance entre les dix-huit artistes girois qui offraient des expressions artistiques variées. »
1 500 visiteurs au rendez-vous
« Enfin, la météo clémente nous a amené des groupes de randonneurs qui ont ajouté une dimension culturelle à leurs marches, poursuit Patrick Bouleau. Au total, plus de 1 500 visiteurs qui se sont pliés de bonne grâce aux contraintes sanitaires des lieux d’exposition. »
Il a invité le public à se rendre à l’hommage organisé pour Brice Malézieux, peintre disparu en 2019, qui s’est poursuivi en l’église romane.
11 septembre 2020
Yves Barré exposera aussi ce week-end
Le peintre, graveur, illustrateur, Yves Barré exposera ses œuvres, samedi et dimanche, pour la première fois, dans le cadre de la Rencontre des artistes girois et amis. Yves Barré, 70 printemps, enseignant retraité, a une belle réputation. « C’est un bidouilleur, un touche-à-tout, un chercheur à l’affût de toute idée ou technique nouvelle », notent ses amis.
À l’étage de l’Auberge des Sœurs Moisy, il proposera une trentaine de tableaux en acrylique de petit format, autour d’un thème qui traduit l’humour de l’auteur, « À force d’avoir, on n’a plus rien ». Un univers souriant et poétique, « je suis retombé en enfance », qui rappelle qu’il a publié un recueil poétique Pas tout à fait mais presque et illustré un recueil de poèmes de son ami, le poète condéen Michel Lautru. Il répondra avec plaisir et humour, à toutes les questions des visiteurs.
Le Point Infos est transféré dans l'Auberge des Sœurs Moisy
Samedi 5 septembre, lors des préparatifs de la Rencontre des artistes girois et amis, Arsène Guilmeau, adjoint au maire, a annoncé le transfert du Point infos vers l’Auberge des Sœurs Moisy. « Depuis des années, en partenariat avec l’office de tourisme d’Alençon, les nombreux touristes et visiteurs étaient accueillis au Point infos, situé au centre du village. Le local trop exigu ne permettait pas un accueil satisfaisant avec maintenant, les mesures sanitaires de distanciation. Le conseil départemental qui effectuera cet hiver, les travaux d’aménagement et de mise en conformité, le Point infos est désormais installé au rez-de-chaussée, de l’Auberge. » Arsène Guilmeau envisage de reconvertir le Point infos, en lieu permanent d’exposition ou de résidence pour artiste.
Rencontre des artistes à Saint-Céneri-le-Gérei, les 12 et 13 septembre
Les amis des Amis de Saint-Céneri-le-Gérei présentent leurs œuvres chez les habitants de l'un des plus beaux villages de l'Orne, samedi 12 et dimanche 13 septembre.
Les amis des Amis de Saint-Céneri sont conviés à exposer chez l'habitant, samedi 12 et dimanche 13 septembre.
Les traditionnelles Rencontres des Peintres de la Pentecôte à Saint-Céneri-le-Gérei ayant été annulées en raison de la pandémie de la Covid-19, les Amis de saint-céneri organisent, ce week-end des 12 et 13 septembre les Rencontres de Saint-Céneri, sur le même principe mais ouvertes qu’aux peintres girois et à leurs amis.
À lire aussi : Saint-Céneri-le-Gérei. Les jardins de la Mansonière sont rouverts du mercredi au dimanche
Ce qui représente tout de même quelque 18 peintres à exposer, au cœur du bourg, chez l’habitant. A savoir : Thierry Edet, Marie Ange Garcia, Patrick Bouleau, Robabée Moinfar, Daniel Rouyer, Bob Moulin, Charles Ruel, Marc Chatain, Joël Lorand, Serge Tourneur, Christian Malezieux, Cephas Howard, Alexandre Gosse, Marie Agnes Watteau, Amélie Romet, Catherine Lamour, Pierre Patry et Yves Barré.
Entrée libre, de 10 h 30 à 18 h, dans le respect du protocole sanitaire en vigueur. Port du masque obligatoire chez l’habitant lors des visites.
En parallèle de ces rencontres, les Amis de saint-céneri rendent un hommage à Brice Malezieux, enfant du pays et peintre girois décédé il y a un an, à travers une exposition de ses œuvres à l’église (Lire ci-contre)
4 septembre 2020
« Un coup de chapeau » à Howard Cephas
Beaucoup de Girois connaissent Howard Cephas, le peintre anglais, et ont visité son atelier en centre bourg. Ils le croisent régulièrement dans le village, silhouette familière un peu voûtée, chapeau et abondante barbe blanche, promenant son chien, ou installé à la Taverne Giroise pour partager un moment convivial entre copains.
Inutile de le questionner, son français est limité au minimum vital mais le sourire engageant vous invite à mieux connaître l’homme. C’est Ken Tatham, l’ancien maire qui raconte : « En 2004, quand il s’installe à Saint-Céneri, j’engage en anglais des formules de bienvenue. Je découvre stupéfait, un parcours étonnant aux multiples facettes. J’étais dans les années 1960, un fan absolu de son groupe musical, The Temperance Seven. »
Petit à petit, les Girois, les amis artistes, ont ouvert les pages d’une vie étonnante. Les trois Marc et artistes amis, Marc Janin, Marc Chatain et Marc Puech, ont eu la bonne idée de cet hommage, « un coup de chapeau, salut l’artiste », avec une exposition dans le Point Infos et un pot convivial.
Le musicien
Avec ses 86 années à l’horloge du temps, Howard Cephas a aussi un talent de musicien. Dans les années 1960, il joue à la trompette, dans le groupe de jazz-band, The Temperance Seven Show, qui est au top du hit-parade européen. Howard Cephas montre les affiches des grands concerts, des photos de la mythique île de Wight, du diplôme et de la médaille remis par la Reine Élisabeth II d’Angleterre. Ce sont les Beatles qui succéderont à son groupe au hit-parade.
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