31 mai 2019

La Nuit Romantique à Saint-Céneri-le-Gerei

Saint-Céneri-le-Gérei le samedi 22 juin à 16:00. Ambiance Romantique et concert acoustique. Venez vous promener dans une ambiance romantique.
Le petit village de Saint-Céneri-le-Gérei au creux d’une boucle de la Sarthe s’illuminera de petits lumignons pour une ambiance chaude et douce du centre bourg jusqu’à l’église et sur la route du pont.
L’église prendra sa plus belle robe de soirée et des espaces seront aménagés pour des poses en selfie et des souvenirs inoubliables de ces instants magiques.
Commencez votre aventure amoureuse dans le cadre bucolique des Jardins de la Mansonière. Lors de votre visiteun elixir d’amour vous sera offert. _Jardins de la Mansonière – http://www.mansoniere.fr – Entrée à 7€_ L’elixir fait son effet ?
Rendez-vous dans le bourg de Saint-Céneri-le-Géreile charme des pierres et de l’eau finira de vous séduire. Sans parler de l’accueil des commerçants qui vous réservent quelques surprises : apéritif offert menu romantique aux chandelles..
Tout un programme ! A partir de 21h place à la musique avec un groupe local Astian Bès et son complice qui viendra animer cette soirée sur un registre pop rock acoustique faisant toujours la part belle à la narration dans un univers de fables farfelues à la fois légères et profondes mélange d’un univers fantaisiste humoristique et poétique.
Terminez votre soirée par une promenade dans les ruelles du village à la lueur des bougies.. Entrée payante au Jardins de la Mansonière – Dîners romantiques sur réservation auprès des restaurateurs. Saint-Céneri-le-Gérei. Saint-Céneri-le-Gérei. Saint-Céneri-le-Gérei. Orne.

18 mai 2019

Orne: l'incontournable Saint-Céneri-le-Gérei


En Normandie, au cœur de la région naturelle des Alpes Mancelles, ce petit village très pittoresque de 128 habitants bordé par la Sarthe, est distingué par deux labels: "Les Plus Beaux Villages de France" et les "Petites Cités de Caractère". Désormais, sa notoriété ne fait plus aucun doute outre-Manche.


Saint-Céneri, bâtisseur du village, est à l'origine de bien des légendes. L’église romane du XIème siècle de ce village au chœur orné de fresques murales fabuleuses, la chapelle du XVème siècle magnifiquement restaurée ainsi que l'Auberge des peintres sont quelques uns de ses atouts. L’immanquable Auberge des sœurs Moisy, repaire des peintres du XIXème siècle avec sa "salle des décapités" où les artistes de naguère reproduisaient le profil des visiteurs de passage, se doit aussi d’être visitée. Aujourd’hui encore, quelques ateliers de sculpteurs et de peintres ont pignon sur rue.

"Nous œuvrons quotidiennement pour le patrimoine et le tourisme afin de créer une dynamique: je suis membre du comité de direction de l'office de tourisme de la Communauté Urbaine d'Alençon - EPIC, nous travaillons avec la Fondation du patrimoine, etc.", déclare le maire, Richard Marquet.
 
 Les touristes belges et américains privilégient la Normandie. Cependant, les Britanniques en sont de loin, les touristes les plus assidus. Car outre la richesse historique des Plages du Débarquement et les vestiges de Guillaume-le-Conquérant, reflets de notre passé commun, ils aiment le patrimoine et le charme des villages typiques.

Dans son édition du samedi 13 avril 2019, le quotidien britannique d'informations The Guardian classe les 20 plus beaux villages français: le village normand est troisième derrière deux villages bretons, Locronan dans le Finistère et Rochefort-en-Terre dans le Morbihan, respectivement premier et deuxième. Richard Marquet, se dit "très surpris et très flatté. Surpris car nous n'avons pas été prévenus qu'une délégation était passée. Flatté, car cet article joue un rôle promotionnel et cela est toujours bénéfique. Atout supplémentaire: cette information est véhiculée sur les réseaux sociaux.
 
 "Nous avons plusieurs associations créant deux grands évènements annuels: Les amis de Saint-Céneri avec "La rencontre des peintres" les 8, 9 et 11 juin 2019 ainsi que le "Festival Saintscène" les 6 et 7 juillet 2019. Nous allons aussi participer à la Nuit romantique dans le cadre des Plus Beaux Villages de France qui aura lieu le 12 juin 2019. D’autres manifestations sont prévues."

Ce petit village exerce un attrait touristique s'expliquant tout d’abord par un héritage historique conséquent ainsi qu'une dynamique impulsée conjointement par l'action politique et le secteur associatif.

En regard de Saint-Céneri-le Gérei, bien des petits villages normands ont aussi des attraits mais, malheureusement, ne se donnent pas les mêmes moyens pour les rendre attractivement touristiques...

16 mai 2019

Le comité des fêtes de la ville organise dimanche 19 mai une journée bucolique autour des produits artisanaux.


C’est devenu une tradition appréciée, un dimanche de printemps qui débute par un marché artisanal, « nous avons de plus en plus d’exposants, quatorze cette année, avec quelques nouveaux comme Jean-Noël Ligier qui proposera de la charcuterie locale de son élevage de cochons de Moulins », explique Anne Alexis Brunet, le président du comité des fêtes.
Parmi les exposants, les fidèles comme la confrérie des Fins goustiers du Haut-Maine et Pail qui proposera confits de cidre bouché aux pommes, aux oignons, vinaigre de cidre, pommé, plantes. L’association des Amis de Sainte-Anne de Champfrémont tiendra un stand avec cidre, poiré, jus de pomme, des buis en pots, une exposition sur l’histoire de la chapelle, les foires historiques, la restauration du site. Les amateurs trouveront des plantes, de l’artisanat local, des bières locales… Le repas champêtre dans le pré communal, est un moment convivial qui réunit une centaine d’amateurs qui pourront déguster de l’agneau et de la longe de porc.
Les Girois auront une pensée pour Jean-Pierre Bedel, le fidèle rôtisseur, qui, dès l’aube, faisait

13 mai 2019

Dimanche 19 mai aux Jardins de la Mansonière à Saint Céneri le Gérei (Orne) venez rencontrer une dizaine d’exposants, pépiniéristes et artisans créateurs d’objets liés à la nature et au jardin.



 

Dimanche 19 mai, Michèle et Philippe Manson invitent dans les Jardins de la Mansonière, des pépiniéristes, spécialistes des plantes et des artisans créateurs.
Un laboratoire d’idées
« Cette rencontre de créateurs, pépiniéristes reconnus pour leurs spécialités de plantes originales ou rares, artisans d’objets décoratifs ou utiles pour le jardin, est toujours un moment convivial d’échanges fructueux de savoirs, un laboratoire d’idées et de créations originales », assurent les organisateurs. La manifestation du dimanche 19 mai, aux Jardins de la Mansonière, est libre d’accès. Les amateurs pourront ajouter la découverte des nouveautés et des nouveaux espaces.
La liste des exposants de plantes
Claudie Moreau de Jardins secrets, de Mauves-sur-Huisne, avec des rosiers, des vivaces et des arbustes. Carmen et David Cholet, de Champfrémont (Mayenne), avec des aromatiques, des vivaces et des fleurs séchées. Sylvain Noyer, de Percy-en-Normandie (Manche), spécialiste des cornus et des érables japonais. Les plantes de la Mansonière avec notamment ses collections de pivoines, hostas et hémérocalles.
 














Les exposants, artisans et créateurs
Oriane Varrier, céramiques en raku de Pervenchères. L’Atelier de vannerie de Préaux-du-Perche. Annie Hovanessian, kokedamas et aquarelles botaniques de Saint-Jouin-de-Blavou. Lydia Riduet, bijoux de formes végétales de Lougé-sur-Maire. Frédérique Turgot, atelier pur laine, objets et vêtements en laine de moutons de La Lande-sur-Eure. Sandra Millon, Les Savons de maman nature, à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir). Lionel Lemercier, Bois deux recup, champignons en bois de récupération, de Saint-Paul-le-Gaultier (Sarthe

4 mai 2019

Du 06 au 10 mai gagnez un week-end pour 2 personnes en Normandie-Maine

Chaque jour le Normandie quiz vous permet de jouer, de gagner des cadeaux et de vous sélectionner pour le tirage au sort du vendredi 11h45.


Le samedi 

La visite du château de Carrouges, promenade en trottinettes électriques avec «Trotti Woods» depuis Radon, la visite de Sées.
Une nuitée en chambre d’hôtes « Sées chez vous ».
Un dîner « Chez David » à Sées.


Le dimanche

Une balade en attelage en Forêt d’Ecouves.
Un déjeuner à « l’Echoppe » Gourmande à Saint-Ceneri-Le-Gerai.
Découverte des Alpes mancelles en paramoteur ou canoë.
fin de journée : Le site du Gasseau.
Séjour organisé par "le Parc Naturel Normandie Maine "

30 avril 2019

Alençon. Le nouveau directeur de l’office de tourisme dévoile les projets

Vincent Lucas est le nouveau directeur de l’office de tourisme de la communauté urbaine d’Alençon (Orne). Il dévoile les projets pour la saison estivale 2019. 

Il a pris ses fonctions lundi 25 mars 2019 dernier : Vincent Lucas est le nouveau directeur de l’office de tourisme de la communauté urbaine d’Alençon (Orne). En présence de membres du comité de direction de l’Epic (établissement public à caractère industriel et commercial), il a dévoilé les grands axes de la saison touristique à venir.

Renfort de saisonniers

« L’équipe, composée de sept personnes, sera renforcée par des saisonniers, deux pour Saint-Céneri de mai à octobre et un à Alençon pour une durée d’un an, pour le conseil en séjour », explique-t-il.

L’office a tenu neuf mois sans directeur mais Vincent Lucas l’assure :
Je n’arrive pas sur un champ de ruines ! L’équipe, très dynamique, a bien travaillé, les élus sont motivés… La saison touristique s’annonce sans difficulté ».

Des élus impliqués

Le programme complet sera dévoilé courant mai « mais des actions sont d’ores et déjà reconduites, comme la calèche, les visites guidées », ajoute Emmanuel Darcissac, président de l’Epic. Il précise d’ailleurs que l’Epic s’est renforcé avec la création d’une commission composée de sept membres élus « qui a vocation à se réunir régulièrement pour renforcer le lien avec l’équipe de l’office, il y aura plus d’échanges ».

Véloscénie

L’office va davantage s’intégrer dans le programme de la Véloscénie (itinéraire cyclable de Paris au Mont-Saint-Michel), « Alençon est pile au milieu, c’est une étape intermédiaire ». Le territoire mise donc sur le vélo pour valoriser ses richesses. La Voie verte doit être optimisée, ainsi que les liens avec l’itinéraire La Sarthe à vélo (d’Alençon à Saumur).
Concernant le tourisme spirituel, « le partenariat avec le sanctuaire sera renforcé ». Dentelle, patrimoine, environnement : le territoire compte de nombreux atouts et le nouveau directeur est enchanté devant un tel challenge :
Il existe actuellement une très bonne dynamique sur Alençon et ses environs. Cette aire de jeu est très intéressante, il y a un vrai potentiel ».

Le médiéval

Parmi les nouveautés, l’entrée de la ville d’Alençon dans le dispositif « Normandie médiévale ». « C’est tout à fait cohérent avec les travaux du château », précise Emmanuel Darcissac. « Et le quartier Saint-Léonard ». Des animations pourront être proposées sur ce thème ultérieurement. Autre axe à étudier : la 2e DB du Général Leclerc, « un document doit être réalisé sur ce sujet », indique Vincent Lucas.

Des bornes touristiques
L’office envisage de déployer sur le territoire des bornes touristiques 24h/24. La première sera installée à Saint-Céneri-le-Gérei dès cet automne. Puis ensuite peut-être à Radon (près de la station de trail), à l’aire de la dentelle (Alençon), près du musée du vélo (La Fresnaye-sur-Chédouet)… Chaque borne coûte entre 10 000 et 20 000 €.


« Je suis attaché à ce territoire »

Vincent Lucas occupait le poste de directeur de l’office de Bellême (depuis 2012), dans le Perche, avant de rejoindre le territoire d’Alençon.
Originaire de Fresnay-sur-Sarthe, il connaît bien le secteur « car mes grands-parents ont vécu 30 ans à Alençon ». Il apprécie donc tout particulièrement ce retour aux sources.

Cet office est plus grand que celui de Bellême et j’avais très envie d’un nouveau challenge à relever. J’ai très envie de tisser des liens avec les territoires voisins, par exemple sur la thématique du médiéval avec Domfront et Falaise… Alençon est très bien située d’un point de vue touristique. On peut faire beaucoup de choses ».

Saint-Céneri-le-Gérei. L’association Saint-Scène prépare son festival

Elle propose une première rencontre autour d’une sardinade guinguette, en bordure de Sarthe, le dimanche 5 mai, avant le rendez-vous des 6 et 7 juillet.
Du changement pour juillet
« Depuis la création en 2014, d’un festival de musique de jazz pour compléter l’offre culturelle giroise, nous avons modifié l’organisation pour une fréquentation plus importante le dimanche, expose Marc Puech, le président de Saint-Scène. Les amateurs, environ 600 entrées par festival, participent surtout le samedi soir. Nous proposons une programmation


23 avril 2019

Orne. Les mains vertes du département récompensées

Mardi 23 avril 2019, à l’Hôtel du Département à Alençon (Orne), Jean Lamy, conseiller départemental, représentant Christophe de Balorre, président, a remis aux communes ainsi qu’aux particuliers les prix du 59e Concours des Villes et Villages Fleuris et du Concours des Maisons Fleuries.
La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreux Conseillers départementaux, des représentants de la Société d’Horticulture de l’Orne, des membres des jurys du Fleurissement, des maires concernés ainsi que des particuliers lauréats du Concours des Maisons Fleuries.

 La cérémonie 2019 a mis plus particulièrement à l’honneur les communes de Bellou-en-Houlme, Bretoncelles, Damigny et Sainte-Scolasse-sur-Sarthe qui reçoivent leur première Fleur, Ménil-Erreux, Putanges-Pont-Ecrepin et Saint-Céneri-Le-Gérei qui se voient attribuer la 2e Fleur.

14 avril 2019

Un village de l’Orne dans le top 20 des plus beaux villages de France, selon les Britanniques

Un village de l’Orne dans le top 20 des plus beaux villages de France, selon les Britanniques

Saint-Céneri-le-Gérei, dans les Alpes mancelles, a les honneurs du quotidien britannique d’informations « The Guardian », dans son édition de samedi 13 avril 2019. Il figure à la troisième place de son classement des plus beaux villages français.
The Guardian a classé Saint-Céneri-le-Gérei parmi son top 20 des plus beaux villages de France. Cette charmante commune de l’Orne, peuplée de 120 habitants, blottie dans un méandre de la Sarthe, dans le parc naturel régional Normandie-Maine, est sur la troisième marche du podium derrière deux villages bretons : Locronan (Finistère) et Rochefort-en-Terre

11 avril 2019

Circuit de la Sarthe Cycliste

Classement général après le 2e étape
1. Bryan Coquard 08’24 »04 ; 2. Mathieu Van der Poel 08’24 »08 ; 3. Aaron Verwilst 08’24 »09 ; 4. Roy Goldstein 08’24 »10 ; 5. Boris Vallée 08’24 »12 ; 6. Marc Sarreau 08’24 »12 ; 7. Romain Combaud 08’24 »13 ; 8. Arjen Livyns 08’24 »13 ; 9. Justin Jules 08’24 »14 ; 10. Morné Van Niekerk 08’24 »15.4e étape : les Alpes Mancelles

L’ultime étape sera probablement plus décisive que les années précédentes : une boucle à partir de et jusqu’à Sillé-le-Guillaume (183,3 km) qui traversera plusieurs communes du Sud de la Sarthe, au cœur des Alpes Mancelles.
Là encore, une étape pour les grimpeurs.
Les coureurs sont notamment attendus à Sougé-le-Ganelon, Assé-le-Boisne, Gesnes-le-Gandelain et Moulin-le-Carbonnel vers 11h45, Saint-Léonard-des-Bois et Saint-Cénéri-le-Gerei vers 12h et Saint-Pierre-des-Nids vers 12h15.

Saint-Céneri-le-Gérei. Les Jardins de la Mansonière rouvrent vendredi 12 avril

Saint-Céneri-le-Gérei. Les Jardins de la Mansonière rouvrent vendredi 12 avril

Depuis 1994, Michèle et Philippe Manson ont donné une belle notoriété à leur site. 

L’agrandissement de 4 500 m² permet de proposer de nouveaux espaces.

« Nous dépendons de la météo, de la pluviométrie, des gelées, cela nous oblige à beaucoup de philosophie mais chaque année, nous sommes stressés à l’approche de l’ouverture et des premières 
réactions des visiteurs », annoncent Michèle et Philippe Manson, propriétaires des Jardins de la Mansonière alors qu’ils s’apprêtent à rouvrir le vendredi 12 avril.

26 mars 2019




A Saint Céneri,Arsène Guilmeau occupe une place singulière, élu depuis 30 ans, adjoint, responsable des travaux et de l’ordre public.
Jeudi 21 mars, Arsène Guilmeau, premier adjoint au maire de Saint-Céneri-le-Gérei, Richard Marquet, s’attendait à participer à un conseil municipal ordinaire. Grosse émotion quand, entrant dans la salle du conseil, une haie d’honneur l’attend avec les anciens maires, Jacques Hébert, durant 27 ans et Ken Tatham, durant 19 ans ; des élus et amis fidèles ; son épouse Françoise, et son fils Mickaël, qui l’applaudissaient.
L’homme de certitudes et d’énergie, affectueusement surnommé « le shérif » car il organise et régente avec vigueur, manifestations et travaux, en rougissait et restait coi, un moment rare.

La retraite en 2007

Natif de Moulins-le-Carbonnel, il y a 72 ans, il grandit dans la ferme familiale de la Berrerie à Saint-Céneri. Une enfance qui scellera un attachement viscéral à son territoire. Après une carrière professionnelle dans les travaux publics, il prend sa retraite en 2007 et se consacre, corps et âme, à l’embellissement d’un des plus beaux villages de France.
Moment étonnant quand de l’urne électorale, Richard Marquet, extrait un bulletin de vote. « Ta première campagne électorale, scrutin du 19 mars 1989, où tu recueilles 77 voix sur 130 votants. Tu entres dans l’équipe municipale que tu ne quitteras plus ! »

Un homme de conviction

Jacques Hébert et Ken Tatham ont évoqué « l’homme de conviction, à l’énergie inlassable, toujours prêt » . Alain Lambert, ancien ministre, qui fut conseiller municipal girois, évoque dans un chaleureux message, « la simplicité, la sincérité, des valeurs inestimables d’un ami auquel je tiens ! » Hommages complétés à mi-voix par Françoise, son épouse, ses fils Olivier et Mickaël, « quel râleur ! Impulsif, il démarre au quart de tour ! Épuisant  ! » Rires, quand le jeune maire lui remet, une étoile de shérif, avec l’inscription « winner, pour l’accompagnement précieux de mes débuts ».

14 janvier 2019

Assemblée Générale des Amis de St Céneri 2019

Samedi, dans une ambiance chaleureuse, Marc Chatain, le président de l’association des Amis de Saint-Céneri, a animé l’assemblée générale devant une trentaine de sympathisants.
Il a évoqué « une année 2018 fructueuse. Avec une formule revue, les Rencontres de la Pentecôte ont
battu tous les records de fréquentation, avec 1 300 votes du public, 17 000 € de ventes pour 22  artistes.

Le deuxième volet des Rencontres, en septembre, a été un succès avec des animations artistiques dans les rues ».
La trésorière, Ismérie Werquin, a constaté la baisse des subventions des collectivités et présenté un bilan en équilibre, « pour 2019, il faudra accentuer les partenariats, solliciter de nouvelles adhésions et des donateurs pour maintenir des projets ambitieux ».
La Rencontre des Peintres de la Pentecôte, les 8, 9, 10 juin. Elle est reconduite avec 22 artistes dont la sélection est en cours. Pour la spécificité de la manifestation, l’installation des artistes chez l’habitant,
Marc Chatain lance un appel, « il nous faut trouver d’autres lieux,maisons, annexes, jardins ».
Les expositions permanentes à l’Auberge des Soeurs Moisy
Pour la première fois en 2018, en partenariat avec l’office de tourisme d’Alençon, trois expositions ont été proposées dans ce haut-lieu du patrimoine artistique. Le partenariat devrait être reconduit en 2019. Le programme, avec des artistes reconnus, est en cours de finalisation.
Un partenariat avec le conseil départemental.
Marc Chatain explique qu’il se fera dans le cadre du label des petites cités de caractère, « nous allons
accueillir en juillet et août, en installation, un artiste breton, Alain Brux qui travaille le papier journal. Il produira et exposera à la chapelle et à l’auberge des Soeurs-Moisy. »
Les Rencontres des Amis et Girois La formule a séduit et sera reconduite dans le cadre des Journées du patrimoine, en septembre.
Les chemins de randonnée
Le président souligne que le balisage des chemins de randonnée, dans l’édition modifiée, pose un problème de codification. Alain Lenormand, le maire de La Ferrière-Bochard, souhaite une connexion avec les chemins ruraux.
Dans le cadre de la salle du conseil, Marc Chatain, le président des Amis, a animé une assemblée générale chaleureuse.

6 janvier 2019

Voeux optimistes du maire Richard Marquet en 2019


Richard Marquet, notre  jeune maire, a fêté sa première année d’exercice, et a commencé son discours des vœux dimanche par le constat d’une « stabilité   120 habitants, dont beaucoup travaillent loin. En 2018, trois décès pour deux naissances. Pour animer la cité, le potentiel de bénévoles est faible. Très sollicités, ils sont heureusement aidés par des amoureux de notre village, mais pour investir, c’est toujours un défi, une course aux aides et subventions».
Le maire a évoqué, avec émotion, trois personnages connus dont il se sent « un peu l’héritier, moi
l’enfant du pays »: Jean-Pierre Bedel, « lemilitaire au grand coeur », Aloïs Malézieux et sa guitare, Philippe Ravaz, le principal de collège, « pour moi, grand et juste ».
Toujours dans le registre de l’émotion, des remerciements pour son épouse Stéphanie, Mika, la secrétaire et tous les conseillers municipaux. Un climat de travail confiant et détendu Arsène Guilmeau, le gardien de l’orthodoxie giroise, grand maître des travaux, s’est fendu d’un compliment: « Nous avons bien travaillé dans un climat de confiance et de délégation des responsabilités. »
Ému, Richard Marquet a répondu : « J’ai aimé ces réunions du jeudi où tout est mis en débat. » À la question, « vous représenterez-vous ? », la réponse reste prudente : « Je réfléchis, mais si je conserve la confiance de l’équipe… »

Fleurissement et une deuxième fleur pour la commune. Avec de petits moyens, Annick, Fiona, Monique, Liliane et Philippe ont réussi à décrocher une deuxième fleur pour la commune. Le premier concours de fleurissement sera reconduit. Le maire a remis le premier prix à Annick Malézieux, le second à Bruno Jarry et le troisième à l’Auberge de la vallée.
Journée romantique le 22 juin « Pour la seconde année, nous envisageons de créer dans le village une ambiance romantique, conforme aux objectifs des Plus beaux villages de France. Nous serons le seul village dans l’Orne, alors toutes les idées sont les bienvenues. »

Nouveau site internet pour une meilleure communication. Pierre Mobian, Christopher et Julien Tatham restructurent bénévolemment le site, « indispensable pour une cité touristique ».

Saint-Céneri-le-Gérei —Paradoxes et défis attendent Richard Marquet : entretenir, mettre en lumière le patrimoine et investir malgré un faible budget et seulement 120 Girois.
Travaux et investissements pour 2019
Gîte d’étape et salle conviviale 253 165 € plus 35 738 € de maîtrise d’oeuvre, un gîte de douze places, une salle pour manifestations et associations, « a pris du retard en raison d’un premier appel d’offres infructueux, a regretté le maire. Nous avons maintenant toutes les réponses, les travaux devraient démarrer au premier trimestre. »
La chapelle du pré de la Sarthe . « En 2018, les travaux nous ont privés de ce patrimoine mais bonne nouvelle, notre bedeau va pouvoir reprendre du service en 2019 ! », s’est réjoui Richard Marquet.
Les autres travaux Pour l’arrivée de la fibre, Orange va installer l’armoire de distribution. Mais
« pour le déploiement, il faudra refaire un numérotage des maisons du village et de la campagne. Donc patience pour les branchements individuels ».
Des travaux menés par Denis Manson et Arsène Guilmeau, aidés par Jean-Jacques et Laurent Gouin qui vont prêter du matériel, sont prévus avec l’aménagement du parking du Sarthon au lieu-dit Le Pré pavé, la sécurité, élagage, pose de clôtures de la route de Saint-Pierre-des-Nids.

3 janvier 2019

Milan Petrovic, ancien patron de l'Auberge des Peintres , est décédé



L'ancien patron de l'Auberge des Peintres à St Céneri et du restaurant alençonnais "Le Haut-Ministère", est décédé mardi 1er janvier 2019 des suites d’une longue maladie. Milan Petrovic avait 68 ans.

J'ai eu l'occasion de bien le connaître quand j'étais maire de St Céneri dans les années 90. Je garde l’image d’un monsieur, comme moi, d'origine étrangère. Cultivé, curieux et contestataire, il n'était pas facile à gérer ! Il me laisse malgré tout des souvenirs inoubliables.

Je transmets à Jocelyne à sa famille mes sincères condoléances

25 décembre 2018

Le Père Noël


En poste dans un grand magasin, l'artiste Christian Poincheval incarne l'icône des enfants depuis 40 ans. Nous avons recueilli ses incroyables confidences.
Au dernier étage de ce grand magasin parisien, où des acheteurs frénétiques font leurs dernières emplettes de Noël, il trône dans un grand fauteuil de velours vert, encadré de sapins clignotants. Avec sa grande barbe blanche, son costume rouge et ses bottes impeccablement cirées, il ne passe pas inaperçu. Des centaines d'enfants font la queue pour le serrer dans leurs bras. Christian Poincheval, 69 ans, est le Père Noël de leur rêve ! Cet artiste, par ailleurs inventeur à ses heures, enfile le costume de Saint Nicolas depuis plus de quarante ans. « J'ai commencé, lorsque j'avais 25 ans, le jour où le Père Noël que j'avais embauché pour venir au centre culturel de Perseigne (Orne), que je dirigeais alors, m'a fait faux bond. L'expérience a été si plaisante que je n'ai jamais cessé depuis », confie-t-il
Hier éducateur spécialisé, puis directeur de centre culturel, créateur du groupe de musique Les Poinchevaux (sa femme Évelyne et lui ont sorti quatre 33 tours), Christian est, chaque année, très demandé à l'approche du mois de décembre. «  C'est un job saisonnier », relève-t-il comme une évidence. En 2017, il avait enchaîné 44 jours aux Galeries Lafayette et effectué plusieurs vacations dans des centres commerciaux de province. En 2018, il aura dû jongler avec un agenda encore plus surchargé : une vingtaine de jours, boulevard Hausmann, dans le rayon « jouets » du même grand magasin et des dizaines de dates à travers la France pour une chaîne de chocolateries. Il a aussi servi de modèle pour les affiches d'un grand parc d'attractions et fait l'acteur dans plusieurs vidéo-clips musicaux.
Désireux d'en savoir plus sur son parcours, on décide de l'inviter à déjeuner. Curieuse expérience que de se retrouver dans un restaurant bondé, en compagnie d'une telle célébrité. Les bambins éberlués tournent autour de la table sans oser l'approcher. Des parents, moins timides, les poussent à grimper sur les genoux du barbu pour une photo. Christian, bonhomme, se prête au jeu des selfies. À l'entendre dérouler sa vie entre deux clichés, on comprend mieux le parcours de son fils, le plasticien Abraham Poincheval, qui s'apprête à réaliser, début 2019, un « happening » en marchant dans les nuages (sur une passerelle accrochée à deux ballons dirigeables). Christian, par ailleurs père d'une musicienne à l'orchestre de Monaco, prénommée Pénélope, a vécu en communauté dans un petit village de Normandie (Saint-Céneri-le-Gérei) de 1976 à 1983. « C'était une autre époque. Un maire nous avait donné gratuitement les clefs d'une ferme abandonnée. Il nous avait fait promettre de ne pas mettre le boxon dans le village. Nous y avons emménagé avec des amis », sourit-il
Est-ce son profil de fils de gendarme qui rassure l'édile ? Ou celui de responsable de structure culturelle municipale ? « À un moment, on en a eu assez d'être sédentaire et nous sommes partis sur les routes avec une troupe itinérante, celle de l'acrobate Didier Palaget et de Pierrot Bidon [co-fondateur du cirque Arkhaos]. La compagnie s'appelait Bidon. Normal ! Ils faisaient des numéros bidon », plaisante Poincheval. Il effectuera deux tournées en roulotte, avec femme et enfants, avant d'être embauché dans une radio-libre, Alençon FM, puis de lancer un journal satirique : L'Agressif. «  Un titre, tiré entre 35 000 et 40 000 exemplaires qui a cessé de paraître en 1990 », déclare-t-il.
Pendant toute cette période, Christian Poincheval continue de faire le Père Noël. «  Quand on est roux et qu'on a une belle barbe, c'est un job facile à décrocher », estime-t-il. En parallèle, Santa Claus développe des projets farfelus. « Je me suis mis à inventer des produits », résume-t-il. Au début des années 90, il met au point un système d'impression de papier-toilette. « J'ai dû aller en Hollande pour trouver les machines idoines », glisse-t-il. Récompensé par un prix au concours Lépine, il commercialisera pendant plusieurs années des rouleaux de papier hygiénique aux motifs étonnants. « J'ai fini par m'en lasser. J'ai alors lancé une marque de café en brique, avec moins de succès. » Sa plus grande invention restera cependant la pilule-pet, commercialisée sous la marque Lutin Malin. « Une gélule, parfumée, qui odore les flatulences », émet-il avec fierté, effarouchant un peu nos voisins de restaurant. « J'ai mis deux ans à mettre au point les parfums : rose, violette et chocolat. Cette pilule se vend très, très bien en Asie. J'ai encore fait une télévision en Corée du Sud il y a quelques mois. C'est fou ce qu'ils aiment ça », glisse-t-il, vite pris par un fou rire.

Mais l'heure tourne. Et le Père Noël doit bientôt reprendre du service. Il y a trois ans, Christian Poincheval se glissait dans un programme de télé-réalité sur NRJ12 : « Une expérience vraiment amusante qui m'a poussé à vivre plusieurs mois à Las Vegas », s'enchante-t-il. « Mon rôle préféré reste néanmoins celui de Père Noël », jure-t-il. « Maintenant que je suis un peu identifié, une agence de mannequins s'occupe de mes contrats. Je me contente de venir sur place à l'heure dite. Mon costume est prêt. Mes bottes bien cirées. Certains jours, jusqu'à 400 enfants m'attendent », émet-il, soudain attendri en se souvenant de ce jeune Russe qui s'est mis à hurler de joie « pendant de longues minutes » en le voyant.

«  Parfois, ce sont des adultes qui me confient des secrets. Vous ne devineriez jamais à quel point les gens se livrent au Père Noël. » La semaine dernière, c'était un groupe de moines bouddhistes qui se lovait dans ses bras. Dans quelques jours, les fêtes passées, Christian Poincheval reprendra le fil de sa vie. « Je me consacre désormais à la sculpture de bouteilles plastique pour sensibiliser le grand public au problème de la pollution. Mais je travaille aussi le bronze. Il est possible que je rejoigne aussi un barrage de Gilets jaunes car je trouve leur lutte digne d'intérêt. En clair, je n'ai pas le temps de m'ennuyer », insiste-t-il. Son œuvre préférée restera néanmoins liée à son travail de Santa Claus. « Je collecte depuis des années tous les mots, toutes les photos et tous les dessins que l'on m'a transmis. Je les ai compilés dans une installation, intitulée Dans la peau du Père Noël. Je compte l'exposer prochainement », conclut-il.

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