14 janvier 2019

Assemblée Générale des Amis de St Céneri 2019

Samedi, dans une ambiance chaleureuse, Marc Chatain, le président de l’association des Amis de Saint-Céneri, a animé l’assemblée générale devant une trentaine de sympathisants.
Il a évoqué « une année 2018 fructueuse. Avec une formule revue, les Rencontres de la Pentecôte ont
battu tous les records de fréquentation, avec 1 300 votes du public, 17 000 € de ventes pour 22  artistes.

Le deuxième volet des Rencontres, en septembre, a été un succès avec des animations artistiques dans les rues ».
La trésorière, Ismérie Werquin, a constaté la baisse des subventions des collectivités et présenté un bilan en équilibre, « pour 2019, il faudra accentuer les partenariats, solliciter de nouvelles adhésions et des donateurs pour maintenir des projets ambitieux ».
La Rencontre des Peintres de la Pentecôte, les 8, 9, 10 juin. Elle est reconduite avec 22 artistes dont la sélection est en cours. Pour la spécificité de la manifestation, l’installation des artistes chez l’habitant,
Marc Chatain lance un appel, « il nous faut trouver d’autres lieux,maisons, annexes, jardins ».
Les expositions permanentes à l’Auberge des Soeurs Moisy
Pour la première fois en 2018, en partenariat avec l’office de tourisme d’Alençon, trois expositions ont été proposées dans ce haut-lieu du patrimoine artistique. Le partenariat devrait être reconduit en 2019. Le programme, avec des artistes reconnus, est en cours de finalisation.
Un partenariat avec le conseil départemental.
Marc Chatain explique qu’il se fera dans le cadre du label des petites cités de caractère, « nous allons
accueillir en juillet et août, en installation, un artiste breton, Alain Brux qui travaille le papier journal. Il produira et exposera à la chapelle et à l’auberge des Soeurs-Moisy. »
Les Rencontres des Amis et Girois La formule a séduit et sera reconduite dans le cadre des Journées du patrimoine, en septembre.
Les chemins de randonnée
Le président souligne que le balisage des chemins de randonnée, dans l’édition modifiée, pose un problème de codification. Alain Lenormand, le maire de La Ferrière-Bochard, souhaite une connexion avec les chemins ruraux.
Dans le cadre de la salle du conseil, Marc Chatain, le président des Amis, a animé une assemblée générale chaleureuse.

6 janvier 2019

Voeux optimistes du maire Richard Marquet en 2019


Richard Marquet, notre  jeune maire, a fêté sa première année d’exercice, et a commencé son discours des vœux dimanche par le constat d’une « stabilité   120 habitants, dont beaucoup travaillent loin. En 2018, trois décès pour deux naissances. Pour animer la cité, le potentiel de bénévoles est faible. Très sollicités, ils sont heureusement aidés par des amoureux de notre village, mais pour investir, c’est toujours un défi, une course aux aides et subventions».
Le maire a évoqué, avec émotion, trois personnages connus dont il se sent « un peu l’héritier, moi
l’enfant du pays »: Jean-Pierre Bedel, « lemilitaire au grand coeur », Aloïs Malézieux et sa guitare, Philippe Ravaz, le principal de collège, « pour moi, grand et juste ».
Toujours dans le registre de l’émotion, des remerciements pour son épouse Stéphanie, Mika, la secrétaire et tous les conseillers municipaux. Un climat de travail confiant et détendu Arsène Guilmeau, le gardien de l’orthodoxie giroise, grand maître des travaux, s’est fendu d’un compliment: « Nous avons bien travaillé dans un climat de confiance et de délégation des responsabilités. »
Ému, Richard Marquet a répondu : « J’ai aimé ces réunions du jeudi où tout est mis en débat. » À la question, « vous représenterez-vous ? », la réponse reste prudente : « Je réfléchis, mais si je conserve la confiance de l’équipe… »

Fleurissement et une deuxième fleur pour la commune. Avec de petits moyens, Annick, Fiona, Monique, Liliane et Philippe ont réussi à décrocher une deuxième fleur pour la commune. Le premier concours de fleurissement sera reconduit. Le maire a remis le premier prix à Annick Malézieux, le second à Bruno Jarry et le troisième à l’Auberge de la vallée.
Journée romantique le 22 juin « Pour la seconde année, nous envisageons de créer dans le village une ambiance romantique, conforme aux objectifs des Plus beaux villages de France. Nous serons le seul village dans l’Orne, alors toutes les idées sont les bienvenues. »

Nouveau site internet pour une meilleure communication. Pierre Mobian, Christopher et Julien Tatham restructurent bénévolemment le site, « indispensable pour une cité touristique ».

Saint-Céneri-le-Gérei —Paradoxes et défis attendent Richard Marquet : entretenir, mettre en lumière le patrimoine et investir malgré un faible budget et seulement 120 Girois.
Travaux et investissements pour 2019
Gîte d’étape et salle conviviale 253 165 € plus 35 738 € de maîtrise d’oeuvre, un gîte de douze places, une salle pour manifestations et associations, « a pris du retard en raison d’un premier appel d’offres infructueux, a regretté le maire. Nous avons maintenant toutes les réponses, les travaux devraient démarrer au premier trimestre. »
La chapelle du pré de la Sarthe . « En 2018, les travaux nous ont privés de ce patrimoine mais bonne nouvelle, notre bedeau va pouvoir reprendre du service en 2019 ! », s’est réjoui Richard Marquet.
Les autres travaux Pour l’arrivée de la fibre, Orange va installer l’armoire de distribution. Mais
« pour le déploiement, il faudra refaire un numérotage des maisons du village et de la campagne. Donc patience pour les branchements individuels ».
Des travaux menés par Denis Manson et Arsène Guilmeau, aidés par Jean-Jacques et Laurent Gouin qui vont prêter du matériel, sont prévus avec l’aménagement du parking du Sarthon au lieu-dit Le Pré pavé, la sécurité, élagage, pose de clôtures de la route de Saint-Pierre-des-Nids.

3 janvier 2019

Milan Petrovic, ancien patron de l'Auberge des Peintres , est décédé



L'ancien patron de l'Auberge des Peintres à St Céneri et du restaurant alençonnais "Le Haut-Ministère", est décédé mardi 1er janvier 2019 des suites d’une longue maladie. Milan Petrovic avait 68 ans.

J'ai eu l'occasion de bien le connaître quand j'étais maire de St Céneri dans les années 90. Je garde l’image d’un monsieur, comme moi, d'origine étrangère. Cultivé, curieux et contestataire, il n'était pas facile à gérer ! Il me laisse malgré tout des souvenirs inoubliables.

Je transmets à Jocelyne à sa famille mes sincères condoléances

25 décembre 2018

Le Père Noël


En poste dans un grand magasin, l'artiste Christian Poincheval incarne l'icône des enfants depuis 40 ans. Nous avons recueilli ses incroyables confidences.
Au dernier étage de ce grand magasin parisien, où des acheteurs frénétiques font leurs dernières emplettes de Noël, il trône dans un grand fauteuil de velours vert, encadré de sapins clignotants. Avec sa grande barbe blanche, son costume rouge et ses bottes impeccablement cirées, il ne passe pas inaperçu. Des centaines d'enfants font la queue pour le serrer dans leurs bras. Christian Poincheval, 69 ans, est le Père Noël de leur rêve ! Cet artiste, par ailleurs inventeur à ses heures, enfile le costume de Saint Nicolas depuis plus de quarante ans. « J'ai commencé, lorsque j'avais 25 ans, le jour où le Père Noël que j'avais embauché pour venir au centre culturel de Perseigne (Orne), que je dirigeais alors, m'a fait faux bond. L'expérience a été si plaisante que je n'ai jamais cessé depuis », confie-t-il
Hier éducateur spécialisé, puis directeur de centre culturel, créateur du groupe de musique Les Poinchevaux (sa femme Évelyne et lui ont sorti quatre 33 tours), Christian est, chaque année, très demandé à l'approche du mois de décembre. «  C'est un job saisonnier », relève-t-il comme une évidence. En 2017, il avait enchaîné 44 jours aux Galeries Lafayette et effectué plusieurs vacations dans des centres commerciaux de province. En 2018, il aura dû jongler avec un agenda encore plus surchargé : une vingtaine de jours, boulevard Hausmann, dans le rayon « jouets » du même grand magasin et des dizaines de dates à travers la France pour une chaîne de chocolateries. Il a aussi servi de modèle pour les affiches d'un grand parc d'attractions et fait l'acteur dans plusieurs vidéo-clips musicaux.
Désireux d'en savoir plus sur son parcours, on décide de l'inviter à déjeuner. Curieuse expérience que de se retrouver dans un restaurant bondé, en compagnie d'une telle célébrité. Les bambins éberlués tournent autour de la table sans oser l'approcher. Des parents, moins timides, les poussent à grimper sur les genoux du barbu pour une photo. Christian, bonhomme, se prête au jeu des selfies. À l'entendre dérouler sa vie entre deux clichés, on comprend mieux le parcours de son fils, le plasticien Abraham Poincheval, qui s'apprête à réaliser, début 2019, un « happening » en marchant dans les nuages (sur une passerelle accrochée à deux ballons dirigeables). Christian, par ailleurs père d'une musicienne à l'orchestre de Monaco, prénommée Pénélope, a vécu en communauté dans un petit village de Normandie (Saint-Céneri-le-Gérei) de 1976 à 1983. « C'était une autre époque. Un maire nous avait donné gratuitement les clefs d'une ferme abandonnée. Il nous avait fait promettre de ne pas mettre le boxon dans le village. Nous y avons emménagé avec des amis », sourit-il
Est-ce son profil de fils de gendarme qui rassure l'édile ? Ou celui de responsable de structure culturelle municipale ? « À un moment, on en a eu assez d'être sédentaire et nous sommes partis sur les routes avec une troupe itinérante, celle de l'acrobate Didier Palaget et de Pierrot Bidon [co-fondateur du cirque Arkhaos]. La compagnie s'appelait Bidon. Normal ! Ils faisaient des numéros bidon », plaisante Poincheval. Il effectuera deux tournées en roulotte, avec femme et enfants, avant d'être embauché dans une radio-libre, Alençon FM, puis de lancer un journal satirique : L'Agressif. «  Un titre, tiré entre 35 000 et 40 000 exemplaires qui a cessé de paraître en 1990 », déclare-t-il.
Pendant toute cette période, Christian Poincheval continue de faire le Père Noël. «  Quand on est roux et qu'on a une belle barbe, c'est un job facile à décrocher », estime-t-il. En parallèle, Santa Claus développe des projets farfelus. « Je me suis mis à inventer des produits », résume-t-il. Au début des années 90, il met au point un système d'impression de papier-toilette. « J'ai dû aller en Hollande pour trouver les machines idoines », glisse-t-il. Récompensé par un prix au concours Lépine, il commercialisera pendant plusieurs années des rouleaux de papier hygiénique aux motifs étonnants. « J'ai fini par m'en lasser. J'ai alors lancé une marque de café en brique, avec moins de succès. » Sa plus grande invention restera cependant la pilule-pet, commercialisée sous la marque Lutin Malin. « Une gélule, parfumée, qui odore les flatulences », émet-il avec fierté, effarouchant un peu nos voisins de restaurant. « J'ai mis deux ans à mettre au point les parfums : rose, violette et chocolat. Cette pilule se vend très, très bien en Asie. J'ai encore fait une télévision en Corée du Sud il y a quelques mois. C'est fou ce qu'ils aiment ça », glisse-t-il, vite pris par un fou rire.

Mais l'heure tourne. Et le Père Noël doit bientôt reprendre du service. Il y a trois ans, Christian Poincheval se glissait dans un programme de télé-réalité sur NRJ12 : « Une expérience vraiment amusante qui m'a poussé à vivre plusieurs mois à Las Vegas », s'enchante-t-il. « Mon rôle préféré reste néanmoins celui de Père Noël », jure-t-il. « Maintenant que je suis un peu identifié, une agence de mannequins s'occupe de mes contrats. Je me contente de venir sur place à l'heure dite. Mon costume est prêt. Mes bottes bien cirées. Certains jours, jusqu'à 400 enfants m'attendent », émet-il, soudain attendri en se souvenant de ce jeune Russe qui s'est mis à hurler de joie « pendant de longues minutes » en le voyant.

«  Parfois, ce sont des adultes qui me confient des secrets. Vous ne devineriez jamais à quel point les gens se livrent au Père Noël. » La semaine dernière, c'était un groupe de moines bouddhistes qui se lovait dans ses bras. Dans quelques jours, les fêtes passées, Christian Poincheval reprendra le fil de sa vie. « Je me consacre désormais à la sculpture de bouteilles plastique pour sensibiliser le grand public au problème de la pollution. Mais je travaille aussi le bronze. Il est possible que je rejoigne aussi un barrage de Gilets jaunes car je trouve leur lutte digne d'intérêt. En clair, je n'ai pas le temps de m'ennuyer », insiste-t-il. Son œuvre préférée restera néanmoins liée à son travail de Santa Claus. « Je collecte depuis des années tous les mots, toutes les photos et tous les dessins que l'on m'a transmis. Je les ai compilés dans une installation, intitulée Dans la peau du Père Noël. Je compte l'exposer prochainement », conclut-il.

Le Point Pop Lifestyle

29 novembre 2018

21 octobre 2018

Marché du terroir des Girois

Dimanche 17 octobre,  toute la journée les girois ont animé leur marché dans le bourg de  St Céneri



20 septembre 2018

La chapelle du Pré ouvrira fin octobre 2018

Fermée depuis un an, elle a manqué, cet été, au niveau touristique.
Maire du village, Richard Marquet en convient.
Entamé en septembre 2017, le chantier de la « chapelle du pré » a traîné.
Mais son achèvement est en vue : « les enduits extérieurs ont été refaits ». Il faut le savoir car aucune trace de chantier n’est visible.
De la belle ouvrage exécutée par une entreprise spécialisée, Pavy, de La Chapelle-Saint-Aubin (Sarthe).
Et à l’intérieur, « il y avait de l’humidité, les murs devenaient verdâtres ».
La moitié inférieure des murs est restaurée, la moitié supérieure n’a pas été touchée, l’ensemble recevra un badigeon dont la couleur reste à déterminer : coquille d’œuf ou jaune clair.
Coût : 42 000 € TTC, financés par l’État (20 300 €), le Département (8 000 €) et la commune qui a emprunté 13 000 €.
Réouverture prévue « fin octobre ».
Avec la remise en place des deux statues, dont celle du saint au pied de laquelle les jeunes filles désireuses de se marier plantent une aiguille, selon la légende.

15 septembre 2018


13 septembre 2018

Ken TATHAM Maire honoraire de Saint-Cénéri-Le-Gérei nous présente son village. Episode 4






Saint-Cénéri-Le-Gérei
Saint-Cénéri-Le-Gérei - Ken TATHAM

Ken TATHAM Maire honoraire de Saint-Cénéri-Le-Gérei nous présente son village. Episode 4

Aujourd’hui écoutez Ken TATHAM nous parler du château et de son histoire.

Cliquez sur le lien ci-dessous
 
Du lundi au vendredi à 12h39