23 janvier 2018

Orne Métropole gonfle son offre de services pour les collectivités

L’établissement d’appui juridique et technique va constituer une centrale d’achat au service des communes et intercommunalités du département. Plusieurs outils plus grand public vont également être mis en place.
Un établissement public piloté par le conseil départemental de l’Orne. Les communes et intercommunalités y adhèrent librement. Avec l’arrivée de la Communauté urbaine d’Alençon (56 480 habitants) au 1er janvier 2018, Orne Métropole rassemble désormais plus de 80 % des collectivités et de la population du département. Cette structure permet en premier lieu aux élus de bénéficier d’un appui juridique et technique (instruction des autorisations d’urbanisme, entretien de voirie, études préliminaires de travaux d’aménagement…).

Quoi de neuf en 2018 ?

Orne Métropole va se doter d’une centrale d’achat pour permettre aux collectivités « réaliser des économies d’échelles ». L’établissement public assurera « la mise en concurrence des prestataires pour l’ensemble de ses adhérents, chacun restant libre de commander ses achats aux prestataires retenus par la centrale d’achat ». Les modalités d’intervention, de fonctionnement et le périmètre des achats concernés restent à préciser.
Pour renforcer sa visibilité auprès du grand public, Orne Métropole veut développer plusieurs nouveaux outils. Une carte Pass proposant des avantages pour favoriser le commerce local, une base de données (baptisée Tourinsoft) recensant les offres touristiques du département et un site internet comme portail d’entrée unique pour l’ensemble des services proposés.

Où en est l’ambition juridique d’Alain Lambert ?

Le président fondateur d’Orne Métropole travaille toujours sur la proposition de loi qui permettrait au département rural de l’Orne (moins de 290 000 habitants) d’avoir accès à des financements réservés à des grandes agglomérations urbaines ayant le statut de métropole. « Le droit français conçoit les métropoles comme un organe de pouvoir alors que nous sommes sur un organe de services, explique Alain Lambert. Nous contrarions donc la logique mais j’ai confiance pour que cela aboutisse en 2018 ».


19 janvier 2018

Assemblée Générale des Amis de St Céneri

Même si les Rencontres des peintres, à la Pentecôte, ont de plus en plus de succès, l'association souhaite proposer de nouvelles animations.

Des manifestations culturelles et artistiques variées« Dépasser le succès répétitif des Rencontres des peintres de la Pentecôte en élargissant l'offre culturelle et artistique. En 2017, nous avons organisé en mai, une conférence de Jean-Paul Brilland sur l'histoire de Saint-Céneri, une rencontre des amis et peintres girois en juillet, puis en septembre, une reconstitution de la vie seigneuriale au XIe siècle, des réussites qui seront reconduites sous diverses formules en 2018. Cela s'ajoute à une belle édition des Rencontres des peintres à la Pentecôte 2017, avec moins d'artistes, moins de public mais plus disponibles et concernés », expliquent Marc Chatain, le président et Julie Lemonnier, la secrétaire des Amis de Saint-Céneri. L'association tenait son assemblée générale, samedi.
La trésorière, Ismerie Werquin, fait état d'une trésorerie satisfaisante, « nous n'avons plus de charges salariales avec la reprise du Point infos par l'office de tourisme d'Alençon ».
 
Les nouveautés prévues en 2018
L'élection du nouveau maire, Richard Marquet, présent à l'assemblée générale, devrait faciliter un partenariat confiant avec les Amis « pour la mise en valeur du patrimoine, fontaine miraculeuse, chapelle, château, la participation à Pierres en lumière et le projet de création d'un gîte de passage ».
Autre nouveauté importante annoncée lors de l'assemblée générale, « des expositions permanentes dans l'Auberge des Soeurs Moisy, en partenariat avec l'office de tourisme et le Point infos qui gère les visites. Des artistes reconnus comme Joël Laurent, en juin, pour des expositions sur cinq mois, gratuites, qui complètent les manifestations ponctuelles ».
La Pentecôte
Les Rencontres de la Pentecôte, les 19, 20, 21 mai, restent un temps fort, « actuellement, le comité de sélection autour de Thierry Edet et des artistes indépendants, travaille sur les 90 dossiers de candidatures reçus. Une augmentation importante due à la notoriété mais aussi à la disparition des rencontres de La Perrière. La formule d'accueil des exposants chez l'habitant ne permettra pas d'augmenter le nombre de sélectionnés, 23 en 2017. »
Une formule plébiscitée par le public, 9 000 entrées, 1 200 votes du public pour les deux prix. La présence d'un artiste en résidence est en projet.
Pour la manifestation historique de septembre, un marché médiéval est envisagé. Guillaume Le Royer informe que 400 exemplaires de l'ouvrage historique de référence d'Henri Pastoureau édité par les Amis, ont été achetés en deux ans.

A St Céneri les Jardins de la Mansonière vont s'aggrandir

Michèle et Philippe Manson se sont lancé un lourd défi en se portant acquéreurs d’une propriété voisine. Ils ont désormais un vaste territoire à aménager à Saint-Céneri-le-Gérei
Ce sont désormais 4 500 m² qui s’ajoutent aux 15 000 m² sur lesquels courent déjà les Jardins de la Mansonière.

Installés depuis 1994 sur les hauteurs du village girois et ouvert au public en 2002, les Jardins bénéficient d’une flatteuse réputation et connaissent une fréquentation importante, en particulier de visiteurs britanniques et asiatiques.

« Nous nous sentions un peu à l’étroit dans nos 18 espaces et jardins, nous avons eu l’opportunité d’acquérir la propriété voisine, en pente vers le village, un terrain arboré avec une belle maison en pierre », expliquent Michèle et Philippe Manson, les propriétaires.
L’hiver était habituellement une période de lourds travaux et de préparation de l’ouverture des Jardins à la mi-avril, mais avec ce nouvel espace qu’ils viennent d’acquérir, c’est un redoutable défi. « J’ai du mal à faire le vide dans ma tête, il y a tellement d’idées et de projets possibles pour ce nouvel espace », soupire Michèle Manson.
Première étape : faire disparaître le rideau de vieux thuyas qui séparaient les deux propriétés. « Ce fut titanesque, des dessouchages difficiles, mais quelle récompense avec la mise en valeur de la maison, d’un vaste espace vers la vallée ! »
Deuxième étape : la construction d’une pergola et d’une zone d’accueil des concerts, « plus de barnum à monter et démonter ! »
Troisième étape : réfléchir, dès cette saison, à des aménagements de transition entre les deux terrains, passer du jardin des contrastes, la noisetteraie, pour remonter vers le patio, le jardin gothique et des senteurs, pour un nouveau cheminement. Pour le vaste terrain, les projets ne manquent pas, mais ils attendront, « il faut réfléchir, prendre son temps pour ne pas se tromper. La maison pourrait par exemple, devenir une résidence pour les artistes, les exposants », envisagent les propriétaires.

18 janvier 2018

Assemblée Générale de l'Association de la pêche de St Céneri

La pêche de loisirs connaît une baisse du nombre de pratiquants. Frédérique Friot, une des rares présidentes de la région, se veut combative comme une fario du Sarthon.

Dimanche 14 janvier 2018, pour l’assemblée générale de l’association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA) de Saint-Céneri, à la mairie,

Frédérique Friot, la présidente, s’est inquiétée de l’érosion du nombre d’adhérents : « 161 cartes fédérales en 2017 pour 185 en 2016, et pour le parcours spécifique du Bas Sarthon, 143 en 2017 pour 160. Baisse peut-être due au départ en retraite des époux Jouatel qui tenaient la quincaillerie à Courteille Alençon, mais aussi de la sécheresse en fin de saison. Il nous faut réagir. »

9 janvier 2018

Le nouveau de maire de Saint-Céneri-le-Gerei (Orne), Richard Marquet, a animé sa première cérémonie des voeux samedi 6 janvier 2017

Richard Marquet, nouveau maire de Saint-Céneri-le-Gerei, a présenté ses vœux samedi 6 janvier. Membre du conseil municipal depuis 2006, il a été élu le 16 décembre dernier. Il a salué la venue de Cathy Toulis, nouvelle conseillère municipale.
Le maire est revenu sur les actions passées et a fait le point sur les chantiers en cours : enfouissement des réseaux sur la ligne Saint-Denis, éclairage public…
« Tous ces travaux ont pour but d’embellir notre patrimoine et participe au maintien de nos labels ».
Parmi les projets à venir, la rénovation de la salle conviviale et le gîte, pour un coût de 250 000 €. L’ancien logement de la mairie doit aussi être restauré.
« Il faut pouvoir héberger les touristes sur notre commune ».
Au mois de mars doivent reprendre les travaux dans la chapelle « car il est important que la saison touristique débute avec une chapelle ouverte et des enduits intérieurs neufs ».
Richard Marquet a enfin tenu à remercier celles et ceux qui participent au dynamisme de la commune ainsi que les commerçants.

8 janvier 2018

Création d'un gîte et d'une salle de réunion

« Nous avons rêvé d'une salle conviviale pour les associations, les expositions, les fêtes et d'un gîte pour accueillir les groupes de passage. Le projet de l'architecte Pascal Michel, d'Hérouville, devrait voir le jour en 2018, il nous faut finaliser le financement, 250 000 €, avec des aides et subventions, nous sommes à 80 % du budget », annonce le maire. Les deux projets seront réalisés dans l'ancien logement de la mairie.

Arsène Guilmeau, adjoint aux travaux, annonce le report des travaux de la chapelle avec une ouverture en mars, la création de parkings, route de Saint-Pierre-des-Nids, la pose de poteaux de délimitation de stationnement. Des poubelles enterrées pour verres, cartons, déchets, seront installées sur le parking du centre-bourg. Le curage des fossés se poursuivra route de La Ferrière-Bochard et au Souchet. Le château d'eau de la Garenne sera remplacé par une citerne enterrée. La rénovation de l'éclairage public du bourg se poursuivra. « Un vaste programme pour un budget contraint, réalisé grâce à Denis Manson, notre agent communal, à l'aide de bénévoles comme Dominique Hébert, de prêts de matériels de Jean-Jacques Gouin, » a conclu Arsène Guilmeau qui suivra avec attention ces projets.

Cérémonie des voeux de Richard Marquet, nouveau maire

Richard Marquet, le maire nouvellement élu en décembre, a ouvert sa première cérémonie des voeux, samedi. 
La salle du conseil étaitau complet, « les Girois sont venus voir les premiers pas d'un enfant du pays .
Un discours empreint d'émotion, de fierté et d'humour, « je ne suis pas inquiet, j'ai deux solides adjoints, Arsène Guilmeau et Philippe Foret ! » à qui il offrait un premier cadeau, une superbe écharpe tricolore. Optimisme et volontarisme encore, « 121 Girois, un solde démographique positif, pas de décès et deux naissances, Anah Ribot et Augustin Marquet, mon fils. Ajoutez quatre nouveaux arrivants, nous sommes optimistes ! »
Après l'énumération des projets, le maire remerciait tous les bénévoles qui suppléent au manque de moyens financiers et humains, Monique Leroyer qui prend soin de l'église, M. Mme Foucault qui fleurissent la chapelle, « nous allons lancer un concours pour le fleurissement du village ». Remerciements chaleureux pour Dominique Hebert qui a cédé un morceau de terrain à la commune.

30 décembre 2017

Paiement par carte bancaire ou smartphone à la borne de recharge

« À partir du 1er janvier, l'usager pourra payer directement sa recharge à la borne pour véhicules électriques, avec sa carte bancaire ou son smartphone. » C'est la nouveauté annoncée par Philippe Auvray, président du syndicat Te61, lors de la mise en service officielle, vendredi, de la borne installée sur le parking municipal, en contrebas du village, par la société Inéo du groupe Engie.
Il reste toujours possible d'utiliser le badge RFID, à 20 €, d'un coût de 2,50 € l'acte de recharge. Territoire énergie Orne poursuit le déploiement de 98 bornes installées en fonction des critères de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
Le maire, Arsène Guilmeau, rappelle que « pendant la durée de charge d'une heure à une heure et demie, vous avez la WiFi à disposition, vous êtes à quelques mètres du coeur de village avec l'Auberge des Soeurs Moisy, l'église, les ateliers d'artistes, cafés, restaurants... une belle occasion de découvrir notre village et petite cité de caractère. »

24 décembre 2017

Joyeux Noël

                                          

Je vous souhaite à toutes et à tous, un Noël joyeux et festif 





16 décembre 2017

Election du maire de St Céneri

Aujourd'hui le conseil municipal a élu à l'unanimité mon ami Richard Marquet comme maire de Saint Céneri 


Deux mois après la démission de la maire , le conseil municipal se réunissait samedi 16 décembre 2017 pour élire son successeur.
À l’unanimité des 11 membres – dont 7 femmes – du conseil, Richard Marquet a été choisi pour achever le mandat.

 
Seul candidat en lice, ce Girois de 40 ans sera notamment entouré d’Arsène Guilmeau et Philippe Foret, élus adjoints.
« Nous prévoyons de terminer la rénovation de la chapelle d’ici le mois de mars », présente l’homme qui a toujours habité à Saint-Ceneri le Gérei. « La restauration complète du gîte est un autre projet important. Nous installerons notamment des tables pour les randonneurs et une grande salle culturelle. »

11 décembre 2017

Cathy Toulis est élue conseillère municipale par 62 voix

Satisfaction dimanche soir à 18 h, pour Arsène Guilmeau qui exerce la fonction de maire depuis la démission de Florence Mauny-Uhl : « Pour une élection partielle, 66 votants pour 155 inscrits, c'est une participation honnête compte tenu du temps maussade et de l'époque des fêtes. Il n'y aura pas de deuxième tour. Le conseil municipal se réunira samedi 16 décembre, à 10 h 30, pour procéder à l'élection du maire et des adjoints. » Le dépouillement a été assuré par Liliane Foret, Richard Marquet et Arsène Guilmeau.
Les résultats : 155 inscrits. 66 votes. 62 bulletins pour Cathy Toulis. Quatre bulletins nuls.

28 novembre 2017

120 000 € pour enfouir les réseaux aux Maisonnettes

Vendredi matin, Arsène Guilmeau qui assure les fonctions de maire jusqu'aux élections partielles du 10 décembre, et Philippe Foret, adjoint, accueillaient Alain Lenormand, vice-président de la Communauté urbaine d'Alençon, en charge de l'éclairage, Philippe Auvray, directeur de Te61, Territoire énergie Orne, Joaquim Pueyo, député.
Ils ont inauguré les travaux de renforcement des réseaux au lieu-dit les Maisonnettes-le Coupier, une route qui monte vers les Jardins de la Mansonière, très fréquentée pendant la saison touristique.
« Les petites communes ne sont pas oubliées dans la programmation des travaux d'urbanisme. Ces travaux, avec la disparition des poteaux en béton, vont améliorer l'esthétique et conforter l'image et les labels d'un des plus beaux villages de France et petite cité de caractère », assure Alain Lenormand.
Un partenariat, rappelle Philippe Auvray, entre Te61, financeur des réseaux électriques (103 000 €), la CUA pour l'éclairage public (4 500 €), la commune (13 000 €) pour les télécommunications. Les travaux, réalisés d'avril à octobre, ont été assurés par la société Sorelum, de Saint-Berthevin.

4 décembre 2014

La Butte aux Lilas a fermé ses volets dimanche

En 2010, Christian Garreau, cadre retraité d'une compagnie aérienne, s'installe à Saint-Céneri et ouvre une première boutique, La Butte aux Lilas, dans sa demeure, près de l'ancien donjon médiéval. Cette échoppe regorge d'objets insolites, d'artisanat local. C'est avec nostalgie qu'il a fermé les volets de cette belle demeure, dimanche. Explications.
Un homme impliqué dans la vie locale
En mars 2013, il participe aux manifestations culturelles et lance une opération caritative avec les origamis, qu'il emmène au Mémorial de la Paix de Hiroshima au Japon. En mars, il est élu conseiller municipal sur la liste menée par Florence Mauny-Uhl.
En 2014, les problèmes de stationnement et d'accès à sa maison, amènent Christian Garreau à s'installer dans un espace plus vaste qu'il loue, au coeur du village. Un espace convivial avec une partie artisanat, produits du terroir, des objets de rencontre et de hasard toujours, et dans l'écrin de verdure du jardin, un espace salon de thé et restauration.
Sa résidence familiale étant située dans le pays d'Auge, Christian Garreau faisait la route tous les jours, même pour la petite poignée de visiteurs durant l'hiver. « Avec beaucoup de regrets et de nostalgie, je devais faire un choix et l'opportunité de vendre la maison du donjon s'est présentée », explique le commerçant.
Christian Garreau n'abandonne pas la commune, il reste conseiller municipal en charge des espaces verts et jardins. Avec aussi l'espoir de trouver un repreneur pour ce commerce.

1 novembre 2014

Alice Le Royer, une nouvelle idée de la jardinerie

En reprenant la jardinerie d'Hesloup, qu'elle a baptisée les Jardins d'Hélianthis, la responsable souhaite en faire un lieu de rencontres et d'échanges, ouvert à toutes les générations.

Trois questions à...Alice Le Royer qui a repris, depuis mai, la jardinerie Le Clos fleuri à Hesloup.
Racontez-nous votre parcours
J'habite le bourg d'Hesloup avec mon mari Guillaume, venu s'installer au calme près de Saint-Céneri, le berceau familial des Le Royer. Après une formation commerciale et un emploi dans la communication, je n'ai pas trouvé localement un emploi dans ce créneau. J'ai élevé mes trois enfants : Agathe, 15 ans, Sacha, 12 ans et Raphaël, 7 ans. J'ai milité dans les associations pour l'environnement comme Broyons du vert, l'Amap des Chênes d'Hesloup, avec le désir de créer une activité d'exploitante agricole ou dans le maraîchage. Pendant trois ans, j'ai examiné les possibilités et l'opportunité est venue avec la reprise de la jardinerie Le Clos fleuri de Mme Hodecent.
Présentez-nous votre projet des Jardins d'Héliantis
Un projet élaboré avec une formation, le Brevet professionnel responsable d'exploitation agricole, le BPREA. Une étude de faisabilité financière et des attentes des particuliers et professionnels. Le nom Jardins d'Hélianthis, une fleur ancienne magnifique, sans maladies, sans traitement, consommée en légume, me paraît symbolique de la volonté de productions respectueuses de l'environnement. J'ai beaucoup d'idées pour amener un large public de toutes générations dans un lieu de rencontres et d'échanges. Au-delà de la vente traditionnelle de fleurs, plantes, semences, variétés anciennes, offrir des possibilités de cueillette de légumes et petits fruits, proposer des bourses d'échanges de plantes, un rayon épicerie, des produits du terroir, être un relais de vente des productions de l'Amap... Un lieu d'accueil aussi des enfants des écoles, des associations pour des moments festifs d'échanges.
Quelles sont vos perspectives ?
Avec 4 000 m², je suis aux limites de l'exploitation agricole et du maraîchage, je n'entre dans aucun cadre réglementaire. Ensuite, il faut acquérir de la notoriété. C'est difficile, car situé dans le Parc Normandie-Maine, je ne peux faire aucune publicité ou placer un panneau sur la route. Je compte sur le bouche à oreille, la qualité des productions, une longue patience. Mais je reste optimiste, les premiers échos sont encourageants.
Les Jardins d'Hélianthis sont situés dans la zone artisanale Le Clos à Hesloup, route de Saint-Germain-du-Corbéis, derrière le cimetière communal.

29 octobre 2014

La première fête des plantes, un rendez-vous réussi

Une fête des plantes et du troc, entre amateurs de jardins, était proposée samedi par la commission municipale espaces verts et fleurissement (Monique Douard, Annick Malézieux, Frédérique Friot, Christian Garreau). Celle-ci avait souhaité ajouter une manifestation, à l'automne, au programme de valorisation de l'environnement.
Sous le barnum dressé dans le beau jardin de la mairie, satisfaction du maire Florence Mauny-Uhl et des conseillers municipaux qui ont accueilli des partenaires, comme l'association Graines de troc de La Rochelle qui milite pour l'échange gratuit de graines entre amateurs et de savoir-faire. Martine Witevert, son animatrice, expliquait aux visiteurs : « Échanger librement par internet des milliers de graines, c'est faire un cadeau de biodiversité aux jardins ».
L'association Assise Orne, de la régie alençonnaise des quartiers, faisait la promotion des conteneurs à compost. La nouvelle jardinerie d'Hesloup, les Jardins d'Héliantis, et des habitants du village proposaient plants, boutures, graines et expliquaient des techniques de jardinage et de préservation de l'environnement.

25 octobre 2014

Une bourse d'échange de végétaux, aujourd'hui

La commission espaces verts et fleurissement de la nouvelle municipalité multiplie les animations. Pour la première fois, à l'initiative du conseiller municipal, Christian Garreau, une bourse d'échanges des végétaux est proposée samedi 25 octobre, de 10 h à 17 h, dans les jardins de la mairie.
Plusieurs partenaires seront présents pour soutenir cette initiative du troc qui est une forme de préservation de l'environnement, l'association Assise de l'Orne pour la promotion des silos de compostage, le Crepam de Caen, Graines de Troc, une association vendéenne... L'exposition des végétaux, boutures, se fera sous un barnum, dans les jardins de la mairie.L'exposition sera aussi l'occasion de fêter l'attribution au village girois de la première fleur des villages fleuris, une distinction qui vient récompenser les efforts d'embellissement et de préservation de l'environnement de la commune.

11 octobre 2014

Saint-Céneri et La Perrière sont homologuées

Trois questions à...
Daniel Chemin, président de l'association des Petites cités de caractère, maire de La Perrière.
Depuis la création de l'association départementale l'an dernier, combien de communes ont obtenu l'homologation ?
Les deux premières communes à avoir candidaté sont Saint-Céneri-le-Gerei et La Perrière. Elles viennent d'obtenir l'accord de l'association départementale, décision qui sera ratifiée lors de l'assemblée générale de l'association nationale en décembre. Et il y a quatre autres communes candidates. Écouché et Le Sap que nous avons visitées jeudi ; et Bellême et Sées où nous irons la semaine prochaine. Nous procéderons au choix lors de l'assemblée générale départementale fin novembre. Trois options sont possibles : elles obtiennent l'homologation ; elles sont homologables, c'est-à-dire qu'elles doivent faire des efforts sur certains critères pour postuler à nouveau ; c'est un refus, car elles ne rentrent pas dans les conditions pour décrocher la marque.
Quels sont justement les critères pour devenir Petites cités de caractère ?
Les communes ne doivent pas dépasser 6 000 habitants. Elles doivent posséder un patrimoine architectural de qualité qui fait l'objet d'une politique de préservation. Les critères objectifs pour mesurer cette politique sont par exemple l'existence d'un secteur sauvegardé ou d'une ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager). Les animations ou le développement touristique mis en place comptent également.
Quel est l'intérêt pour une commune de décrocher cette marque ?
C'est un outil de développement touristique et de communication. L'un des intérêts majeurs est de faire partie d'un réseau. Cela permet aussi de créer des circuits touristiques, de faciliter l'attribution de certaines subventions, ou d'en majorer d'autres.
Daniel Chemin, président de l'association des Petites cités de caractère, maire de La Perrière.
Depuis la création de l'association départementale l'an dernier, combien de communes ont obtenu l'homologation ?
Les deux premières communes à avoir candidaté sont Saint-Céneri-le-Gerei-le-Gerei et La Perrière. Elles viennent d'obtenir l'accord de l'association départementale, décision qui sera ratifiée lors de l'assemblée générale de l'association nationale en décembre. Et il y a quatre autres communes candidates. Écouché et Le Sap que nous avons visitées jeudi ; et Bellême et Sées où nous irons la semaine prochaine. Nous procéderons au choix lors de l'assemblée générale départementale fin novembre. Trois options sont possibles : elles obtiennent l'homologation ; elles sont homologables, c'est-à-dire qu'elles doivent faire des efforts sur certains critères pour postuler à nouveau ; c'est un refus, car elles ne rentrent pas dans les conditions pour décrocher la marque.
Quels sont justement les critères pour devenir Petites cités de caractère ?
Les communes ne doivent pas dépasser 6 000 habitants. Elles doivent posséder un patrimoine architectural de qualité qui fait l'objet d'une politique de préservation. Les critères objectifs pour mesurer cette politique sont par exemple l'existence d'un secteur sauvegardé ou d'une ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager). Les animations ou le développement touristique mis en place comptent également.
Quel est l'intérêt pour une commune de décrocher cette marque ?
C'est un outil de développement touristique et de communication. L'un des intérêts majeurs est de faire partie d'un réseau. Cela permet aussi de créer des circuits touristiques, de faciliter l'attribution de certaines subventions, ou d'en majorer d'autres.