Retrouvez ici un lieu d'échange, les communications, les évènements, les revues de presse et les actualités de la commune de Saint Céneri le Gérei.
30 mai 2012
La Rencontre des peintres a battu tous les records
Le palmarès a fait l'unanimité avec le Prix du public Matmut attribué au sculpteur girois Serge Tourneur, déjà nominé deux fois lors des précédentes éditions. Le prix du jury Dalbe est revenu à Max Foggea, un Manceau. Cet artiste plasticien photographe a présenté un très beau travail de recherche qui combine photographies, tramages, hologrammes pour des tableaux en trois dimensions d'une grande beauté.
Un bouquet final salué par les spectateurs après une très belle 26e édition. Marc Chatain et Ismérie Werquin ont déjà lancé la sélection des artistes pour l'année 2013.
Le sculpteur Serge Tourneur, lauréat du public
Énorme satisfaction pour Serge Tourneur quand il a appris sa nomination au Prix du public. « C'est une reconnaissance qui me fait chaud au coeur et qui me conforte dans ma démarche artistique. »Ancien professeur de l'enseignement technique à L'Aigle, il a préparé sa reconversion cinq à six ans avant sa retraite en tâtant de la peinture, de l'aquarelle avant de se tourner vers la sculpture. « D'abord la taille de pierre, puis le modelage et le déclic avec la rencontre du sculpteur Gérard Jarry dit Théo, qui m'a tout appris du travail du bronze. Lent parcours patient, il faut travailler le moule, puis ciseler, patiner, collaborer avec la fonderie Chapon, puis travailler de nouveau la gravure, les formes. Toutes mes pièces sont uniques et numérotées. »
Ses sources d'inspiration sont puisées dans la condition humaine, la libération de l'homme, de la femme, les problèmes de société, ses excès, la biodiversité... Son projet, c'est ouvrir un lieu d'exposition dans la maison familiale en-dessous de l'Auberge Moissy, ouverture espérée pour l'automne.
Contact : Serge Tourneur, le bourg, Saint-Céneriè-le-Gérei. Tél. 02 33 24 53 72 ou 06 86 04 45 69.
Max Foggea, plasticien-photographe, prix du jury
Max Foggea est un artiste plasticien étonnant qui raconte avec passion sa démarche. «
J'ai toujours aimé la photographie comme loisir quand je travaillais à
la Poste, puis comme une passion à plein-temps. La photo numérique m'a
offert un vaste domaine de recherche. À partir d'une photographie,
j'associe d'autres éléments par tramages, collages, peinture... pour
arriver comme dans un hologramme à une image en trois dimensions. Le
tirage très technique se fait sur plexiglas pour ajouter de la
profondeur. »Originaire de la Martinique mais vivant en métropole depuis quarante ans, il a gardé la chaleur et l'exubérance de son île. Son atelier se situe au Mans mais sa réputation grandissante l'amène à participer à de nombreuses expositions et, espère-t-il, à vivre enfin de son art. Une oeuvre singulière, intrigante et poétique à découvrir.
29 mai 2012
La Rencontre des peintres, ce n'est pas que de l'art
Chacun amène son pique-nique ou un plat, un dessert, mis à disposition de tous. Les organisateurs soulignaient que Leclerc avait participé au menu du pique-nique et que le Crédit Agricole de Basse Normandie offrait le concert de Franck Desnos, artiste connu dans la région. Très vite, le musicien a su capter l'attention d'un public bienveillant et bon nombre de spectateurs l'ont accompagné dans une prestation appréciée.
28 mai 2012
Affluence dans le village-galerie d'art à la 26e Rencontre des peintres
Satisfaction également des amateurs d'art comme cette famille venue de Caen : « Nous ne connaissions pas le village. Avec des ateliers ouverts dans une grange au détour d'un chemin, dans le jardin secret d'une vieille demeure ou dans la belle église, tout est plaisant. En plus, les artistes acceptent d'expliquer leurs techniques, leur inspiration. Pour nos deux enfants, c'est une vraie découverte artistique ».
Concernant la qualité des oeuvres, Ismerie Werquin, l'animatrice chargée de la collecte des votes du public, résume : « Les votes s'équilibrent entre sculpteurs et peintres ».
Marc Chatain, l'animateur du comité de sélection des oeuvres, ajoutait : « L'univers mystique des peintures de Monique Le Hingrat Villion trouve un cadre idéal dans l'église. Beaucoup d'oeuvres interpellent dans des techniques très différentes ». Les journalistes spécialisés venus parfois de loin (Angleterre, Canada) penchaient pour les peintures d'Alexandre Lamotte de Chantonnay.
Guillaume Le Royer concluait : « De l'avis de tous, chaque année, le niveau de qualité s'élève avec une grande diversité de techniques. Une belle occasion de comprendre avec les artistes des démarches surprenantes ».
Devant l'Auberge des Soeurs Moisy, une carriole permettait de rejoindre les parkings autour du village.
La foule, samedi après-midi, sur la place du village, près de l'Auberge des Peintres.
Plusieurs candidats présents à l'inauguration
Tous ont entrepris une longue balade dans le village. Une occasion de tester leurs goûts artistiques en dialoguant avec les exposants. À la base de loisirs en bord de Sarthe, Guillaume Le Royer insistait « sur l'importance de 60 bénévoles totalement investis depuis un an. La nécessité aussi devant le succès grandissant - nous avons des candidatures de toute l'Europe et d'Afrique - de trouver de nouveaux partenaires et aides institutionnelles ».
Un atelier de création pour les enfants
27 mai 2012
Saint-Céneri, écrin de verdure pour les peintres
Le petit village ornais accueille, jusqu'à lundi, la 26e Rencontre des peintres. On y attend comme chaque année des milliers de visiteurs, toujours séduits par le charme du lieu.Pas étonnant que Saint-Céneri-le-Gérei (près d'Alençon) ait de tout temps attiré les peintres. Niché dans un méandre de la Sarthe et dans un cadre bucolique, le village a tout d'une carte postale. Il fait du reste partie des plus beaux villages de France.Une quarantaine d'artistes y exposent depuis hier. Des peintres principalement mais aussi des sculpteurs, graveurs... Parmi eux, plusieurs artistes locaux comme Brice Malézieux qui a rejoint son oncle au village après une vie longtemps parisienne. « On venait ici souvent en vacances. »
Voici une vingtaine d'années, lui et son épouse Cathy ont décidé de profiter à temps plein du charme de Saint-Cénerii, « lieu très inspirant pour les peintres toute l'année » même si certaines périodes sont plus propices que d'autres.Et à La Perrière aussi !
« L'automne et le printemps sont les plus belles saisons avec leur ciel changeant. Saint-Cénerii sous la neige, c'est féerique. Le moins bien c'est l'été. Les couleurs sont trop fades. » Et la très belle journée d'hier avec son ciel uniformément bleu ? « Trop chaud, trop d'éclairage. C'est un très beau temps pour exposer. »
Voici huit ans, Cephas Howard, l'Anglais, a quitté son île de Wight pour rejoindre lui aussi Saint-Céneri séduit « par son cadre mais aussi par ses auberges ». Il s'y plaît toujours même s'il ressent comme beaucoup les conséquences de la crise économique.
Les peintres et les auberges vont bien ensemble comme en témoigne l'auberge des soeurs Moisy que l'on peut visiter (à 15 h 30 et 17 h) à l'occasion de ces Rencontres.
Ce dimanche et lundi, c'est donc encore la fête des peintres à Saint-Cénerii. Si vous avez du temps, ne manquez pas non plus de vous rendre au marché d'art de La Perrière, de l'autre côté d'Alençon. Plus de 80 artistes y exposent. C'est vraiment la fête des peintres dans l'Orne !
26 mai 2012
Dans les pas des peintres à Saint-Céneri-le-Gérei
Comme chaque samedi, la rédaction vous propose une balade dans les environs d'Alençon. À l'occasion des journées des peintres qui se déroulent durant ce week-end de Pentecôte à Saint-Céneri-le-Gérei, le circuit du jour vous invite à découvrir ce site exceptionnel qui porte le label des « Plus beaux villages de France ».
Très touristique, Saint-Céner dispose d'un parking ombragé, point de départ de la balade. Descendre vers la rivière, dont un méandre en épingle à cheveux enserre le village. Au bord, l'herbe tondue trace le chemin à prendre sur sa gauche.
Depuis la berge, coup d'oeil en haut à gauche vers le clocher de l'église. Devant au loin, on devine la petite chapelle perdue dans la prairie, dont le peintre Bernard Buffet a livré une version assez dramatique (photo ci-dessus).
Flâner dans les rues du village
On peut au choix continuer le long de la Sarthe ou remonter directement vers l'église : c'est de cet éperon rocheux que le panorama est le plus saisissant. Au passage, dans le mur sud de l'église, voir le nid d'abeilles dont l'histoire remonte à l'an 898.
Il faut ensuite flâner en liberté dans les rues du village, entrer à son gré dans les ateliers d'artistes. Le tracé de la balade du jour n'est qu'un canevas sur lequel on peut broder à sa guise. Tous les détours sont bons, au-delà du pont ou ailleurs, pour rejoindre tranquillement le parking.
À ne pas manquer au centre du village, l'auberge des soeurs Moisy, récemment restaurée, un haut lieu de l'histoire des peintres à Saint-Céner-le-Gérei.
La balade au podomètre
Ceci n'est qu'une indication, le village incitant à porter ses pas au hasard. Le circuit publié ici représente 3 066 pas, soit 2,29 km ou 161 calories. Que vous regagnerez peut-être en dégustant une douceur dans l'un des cafés de la place centrale...
Suite au musée
Les deux tableaux présentés ici sont visibles au musée des Beaux-arts et de la dentelle d'Alençon.
24 mai 2012
Pierres et lumières magiques entre les gouttes Saint-Céneri a encore accompli un miracle pour son village girois. Après une journée pluvieuse alors que les bénévoles de l'opération Pierres en lumières s'apprêtaient à renoncer, à 21 h, la pluie s'arrêtait. Branle-bas de combat, certes il ne s'agissait plus de disposer le millier de lumignons prévus mais les monuments étaient mis en lumière, quelques lumignons étaient allumés sous les fenêtres, les auvents, les arbres, les rochers. Restait à espérer quelques visiteurs audacieux. C'est l'orgue de barbarie de Gavroche en Goguette de Champfleur et ses chansons populaires qui allaient drainer quelques spectateurs sortis des restaurants du village. Ils n'ont pas eu à regretter car nimbés de pluie et de lumières, les belles maisons, les monuments, les pierres et l'église prenaient une dimension magique et poétique. Et comme le remarquait Michèle Manson, descendue de ses jardins, « ce soir, je peux chanter, il ne risque pas de pleuvoir, c'est déjà fait ! » Saint-Céneri a encore accompli un miracle pour son village girois. Après une journée pluvieuse alors que les bénévoles de l'opération Pierres en lumières s'apprêtaient à renoncer, à 21 h, la pluie s'arrêtait. Branle-bas de combat, certes il ne s'agissait plus de disposer le millier de lumignons prévus mais les monuments étaient mis en lumière, quelques lumignons étaient allumés sous les fenêtres, les auvents, les arbres, les rochers. Restait à espérer quelques visiteurs audacieux. C'est l'orgue de barbarie de Gavroche en Goguette de Champfleur et ses chansons populaires qui allaient drainer quelques spectateurs sortis des restaurants du village. Ils n'ont pas eu à regretter car nimbés de pluie et de lumières, les belles maisons, les monuments, les pierres et l'église prenaient une dimension magique et poétique. Et comme le remarquait Michèle Manson, descendue de ses jardins, « ce soir, je peux chanter, il ne risque pas de pleuvoir, c'est déjà fait ! »
Saint-Céneri a encore accompli un miracle pour son village girois. Après une journée
pluvieuse alors que les bénévoles de l'opération Pierres en lumières
s'apprêtaient à renoncer, à 21 h, la pluie s'arrêtait. Branle-bas de combat, certes il ne s'agissait plus de disposer le millier de lumignons prévus mais les monuments étaient mis en lumière, quelques lumignons étaient allumés sous les fenêtres, les auvents, les arbres, les rochers.
Restait à espérer quelques visiteurs audacieux. C'est l'orgue de barbarie de Gavroche en Goguette de Champfleur et ses chansons populaires qui allaient drainer quelques spectateurs sortis des restaurants du village. Ils n'ont pas eu à regretter car nimbés de pluie et de lumières, les belles maisons, les monuments, les pierres et l'église prenaient une dimension magique et poétique.
Et comme le remarquait Michèle Manson, descendue de ses jardins, « ce soir, je peux chanter, il ne risque pas de pleuvoir, c'est déjà fait ! »
18 mai 2012
Une nuit illuminée pour découvrir le département
Voici une sélection de rendez-vous. Le programme complet de Pierres en lumières est à découvrir sur le site www.orne.fr L'essentiel des manifestations a lieu entre 20 h et 1 h du matin.Alençon : lumières et musiques à l'Hôtel du Département de 21 h à minuit. Spectacle son et lumière sur la façade du bâtiment. D'abord toile de fond du spectacle, le bâtiment Lyautey prendra vie et sera acteur de ce qui se construit devant le public.
Rendez-vous au jardin dans le parc de la Préfecture. Illumination de la façade donnant sur la rue Saint-Blaise. Accès au parc par le perron central et chemins de lumière. Sonorisation du parc.
Argentan : de 19 h à 1 h, illumination des monuments et des habitations, balades en calèche, balade contée par deux conteurs de l'association Musiconte. Création à l'église Saint-Martin d'une oeuvre musicale par Jean-Louis Cadée.
Athis-de-l'Orne : de 20 h à 1 h, illumination des vitraux de la rosace de la chapelle du Sacré-Coeur édifiée au début du XXe siècle.
Bagnoles-de-l'Orne : les « Cielestines », jardin de plantes fantastiques et colorées pour une mise à l'honneur des Jardins du lac. Déambulation de 22 h à 1 h.
Crouttes : de 20 h à 23 h, visite de l'église restaurée et du site grâce à l'éclairage de 17 projecteurs.
Longny-au-Perche : illumination du logis du maître des forges au fourneau de Rainville. Les illuminations sont visibles depuis le pont de Rainville.
La Perrière : éclairage du clocher de l'église et présentation du site de l'Éperon, classé dès le 22 août 1932. Ce sera là la célébration du 80e anniversaire de son classement.
Saint-Aubin-des-Grois : de 21 h 30 à 22 h 30, quatre tableaux animés retraceront l'histoire de l'église de sa fondation au XIIe siècle à sa restauration en 2010.
Saint-Bômer-les-Forges : son et lumière sur l'histoire du manoir de la Bérardière (XVIIe siècle), à 20 h 30, 21 h 30 et 22 h 30. À 23 h, sera tiré un feu d'artifice autour de l'étang (5 € pour l'accès au feu d'artifice - participation au frais).
Saint-Céneri-le-Gérei : un millier de lumignons sur les façades, monuments et sites entre 21 h et 1 h. Histoires en patois normand, visites guidées, musiques.
16 mai 2012
« Saint-Céneri, lumières et légendes », samedi soir
Samedi 19 mai, de 21 h à 1 h du matin.
Marché du terroir et repas champêtre, un double succès
Satisfaction,
dimanche, pour le président du comité des fêtes, Christian Buard, et ses
nombreux bénévoles, après la journée qui associait pour la première
fois le traditionnel repas champêtre et un marché du terroir dans le
vaste pré en bord de Sarthe. La quinzaine d'exposants de la région
étaient ravis et unanimes : « Un accueil très convivial, une des
rares manifestations avec un vaste espace gratuit, un café d'accueil, un
apéritif. On a l'impression de faire partie d'une grande famille ».Les Fins Goustiers du Haut Maine et Pail, et Charlotte, 2 ans.
Le jambon grillé, préparé dès l'aube par Jean-Pierre Bedel.
Les bénévoles autour de Christian Buard, président du comité des fêtes.
Christian Buard remettant le panier gourmand, gros lot du concours de lâcher de ballons de Pâques à la mère de Mathis Dubarry de St Denis/Sarthon
Un objet sur la légende de l'aiguille des voeux
15 mai 2012
La Mansonière s'ouvre au profit de la santé
Le projet dans la région est de créer un espace jardin à l'hôpital de Valognes (Manche). La recette des samedi 19 et dimanche 20 mai sera reversée à l'association. Lle même week-end, l'association Jardins et Santé, qui a les mêmes objectifs caritatifs, ouvrira les portes de quatre jardins bas-normands (cf. Ouest France du samedi 12 mai)
9 mai 2012
Les pêcheurs girois aimeraient retrouver la belle truite fario
Certaines associations comme La
Roche-Mabile ont décidé de s'orienter vers une restauration des
ruisseaux frayères, la préservation des fonds avec des abreuvoirs
aménagés, le nettoyage régulier des embâcles... un gros travail qui
demande de la patience, des bénévoles, des moyens et la volonté de
résister à la pression des pêcheurs pressés. L'AAPPMA giroise avec sa
nouvelle présidente Frédérique Friot a inscrit dans son livret « la défense de la pêche associative, la lutte pour la qualité de nos rivières et la sauvegarde notre patrimoine halieutique »
et mène une politique intermédiaire avec des rempoissonnements mais
aussi, une politique de réintroduction de truitelles farios. C'était l'objectif de ce samedi avec un alevinage de 3 000 truitelles récupérées aux aurores à la pisciculture de Tinchebray. Huit bénévoles ont réparti les poissons sur le secteur de la Grouge et la Blardière, la zone expérimentale. Frédérique lance un appel aux pêcheurs: « limiter la pêche, remettre à l'eau avec précaution, les petites farios, ne pas marcher sur les fonds du Sarthon, contribuer au bon état de la rivière et des berges, être patients pour retrouver de beaux poissons sauvages. »
Les pluies abondantes permettent aussi d'annoncer que le dernier lâcher de truites se déroulera le vendredi 18 mai à 16 h.
Le concours de pêche en seconde catégorie dans le pré communal aura lieu le dimanche 8 juillet.
« À travers le miroir », des images du village par des étudiantes
Jusqu'au vendredi 20
mai, à l'Auberge de la Vallée, les étudiantes en bac professionnel du
lycée agricole d'Alençon, proposent une exposition de photographies du
village, « À travers le miroir. » Ludivine Marais, la porte-parole des dix élèves de deuxième année de bac pro, explique la démarche du groupe «
dans le cadre d'un projet pédagogique à l'initiative du lycée, nous
avons porté notre regard sur le village. Avec l'accord du maire Ken
Taham, le projet sur deux ans, a d'abord porté sur un diagnostic du
territoire, démographie, histoire, activités, patrimoine... à l'aide
d'un questionnaire distribué aux Girois. L'accueil a été chaleureux et
nous a permis de dresser une première étude. »Il a fallu ensuite sélectionner une trentaine d'images, vérifier et travailler la technique, aucune des étudiantes n'est spécialiste de l'image, encadrer, légender et trouver un lieu d'exposition. Ludivine explique, « pendant notre travail, nous avons reçu un accueil chaleureux de Corinne et Philippe Lecareux, à l'Auberge de la Vallée au centre du village où nous nous retrouvions pour travailler. Ils ont accepté d'exposer nos images, dans une belle salle rustique, avec ces poutres et meubles anciens qui correspond bien à notre vision du village. »
Lors du vernissage, mercredi 2 mai, en présence du maire Ken Tatham, de conseillers municipaux, de Girois, les étudiantes ont ajouté que les photographies seraient vendues, 40 €, au profit de l'Association des élèves pour financer d'autres projets éducatifs.
Jusqu'au 20 mai, exposition à l'Auberge de la Vallée, au centre du village.
3 mai 2012
" A travers le miroir..."
Exposition "A travers le miroir..."du 2 au 20 mai 2012, à l'Auberge de la Vallée.
30 avril 2012
Trois jardins ouverts pour le Neurodon
Le village devient galerie d'art à la 26e Rencontre des peintres
Guillaume Le Royer, le président des Amis de Saint-Céneri qui organise la manifestation, précise : « Les amateurs d'art peuvent flâner de ruelles en ruelles, pénétrer dans les ateliers des artistes locaux, dans des maisons, des jardins secrets, des garages... discuter et échanger avec les artistes. Une belle occasion de découvrir le patrimoine d'un des plus beaux villages de France ».
Une commission de sélection, autour de Marc Chatain, a défini les orientations : « Présenter des plasticiens avec un parcours cohérent et visible. Élargir l'accueil avec différentes formes d'expression : photo, gravure, sculpture... avec la peinture comme médiation dominante. Offrir la transition entre l'art classique, le passé artistique intense du XIXe siècle à Saint-Céneri et les expressions plus contemporaines de la création plastique ».
Programme ambitieux avec des choix difficiles pour sélectionner quarante artistes, 26 venant de toute la France, huit artistes girois (Catherine Baugé-Desca, Cephas Howard, Brice Malézieux, Christian Malézieux, Bob Moulin, Isabelle Paré, Julien Tatham, Serge Tourneur), six artistes amis des Amis de Saint-Céneri (Patrick Bouleau, Thierry Edet, Elisabeth Fillet, Lise Nivet, Kostadine Ralev, Amélie Romet).
Les visiteurs sont invités à voter pour le Prix du public. Le comité de sélection décernera le Prix du jury. Remise des prix le lundi 28 mai à 17 h au centre du village.
Les autres manifestations des trois jours de la Pentecôte
L'atelier pour les enfants connaît un grand succès. Les enfants pourront s'essayer à la création artistique sous une vaste tente au coeur du village. L'atelier est animé par des artistes, en partenariat avec le Centre d'art contemporain d'Alençon et la société Dalbe. Tous les jours, un artiste en herbe recevra le Prix des enfants.
Des visites commentées de l'Auberge des Soeurs Moisy sont proposées les trois jours, à 15 h 30 et 17 h.
Horaires de visite des ateliers d'exposition. Samedi 26 mai, de 10 h 30 à 19 h. Dimanche 27 mai, de 10 h 30 à 19 h. Lundi 28 mai, de 10 h 30 à 17 h 30.
L'accès à la manifestation est gratuit. Durant les trois jours, le village est fermé à la circulation. Des parkings gratuits sont prévus, route d'Alençon, route de Saint-Pierre-des-Nids, route de Moulins-le-Carbonnel.
Renseignements : association des Amis de Saint-Céneri. Ismérie Werquin, tél. 06 80 05 02 47 ou 02 33 27 84 47. E-mail, contact@amisdesaintceneri.com Site internet : www.lesamisdesaintcenri.com
29 avril 2012
Marché aux Fleurs
27 avril 2012
Une première animation arrosée aux Jardins de la Mansonière
Du coup, soulagé, Adrien pouvait présenter sa démarche : « Reconnaître et identifier les oiseaux qui fréquentent ce jardin complètement restructuré avec un bassin et de nombreux nichoirs ». Michèle Masson commentait : « Adrien a fait un travail considérable. Il a établi un nouveau partenariat avec le centre de loisirs de Bellême, les jeunes ont travaillé sur les nichoirs. Il serait bien que plus d'amateurs viennent l'encourager pour ses prochaines animations ».
L'occasion aussi d'un bilan de la première semaine d'ouverture pour Michèle et Philippe Manson. « Une fréquentation honorable malgré des conditions atmosphériques désastreuses. Les Anglais viennent en nombre. Chaque année, c'est un couple d'Anglais qui tient à faire l'ouverture de jardins qu'ils apprécient. La pluie a donné un coup de vert aux plantes. Nous attendons avec impatience soleil et température clémente. »
23 avril 2012
Ken’s Norman conquest
Leeds, Sheffield, Bradford and Wakefield could soon join Doncaster and have an elected mayor. In France a Yorkshireman has done the job for 17 years. John Woodcock meets Ken Tatham.
It’s hardly in the league of Agincourt or the Battle of Waterloo, but in a sublime corner of Normandy Ken Tatham is completing a unique contribution to Anglo-French history.
If the village of Saint Céneri-le-Gérei was sceptical about English rule after its sufferings during the Hundred Years War, the Yorkshireman has done much to change perceptions over nearly two decades.
The first British mayor in France can point to tangible municipal improvements since being voted into power after his French wife, Christiane, wearied over his carping at how things were done in his adopted home.
“If you can do better…” was her challenge, and by common consent he has. He’s twice been re-elected, suggesting that improved street lighting, sewers and car parking are preferable legacies of conquest to when the village’s castle was besieged for months and then demolished by 15,000 English invaders in 1434.
Tatham has opted for peaceful revolution in bringing about change, and is no radical from the Ken Livingstone mould. “Forget Red Ken,” he says. “People here call me French Ken. In my role I’m apolitical. My personal views used to be somewhat Thatcherite but now I’m probably more LibDem.”
His reputation is such that the Normandy Tourism Board included him on a promotional tour of Britons who are making a difference in the region – from those who provide accommodation in historic chateaux, to guides, an author, and a chap who’s established an eco-friendly golf course.
Tatham has lived in Saint Céneri-le-Gérei for 45 years and plans to retire in 2014 when he’ll be 68. It coincides with France’s decision to scrap some of its 36,782 elected mayors (a report concluded that the country was over-administered) just when England is encouraging them. In a referendum on May 3, voters in 10 English cities will decide if they should adopt the system, and a yes vote will mean mayoral elections in November.
Can the right elected individual can make a significant difference in challenging times? Here beside the river Sarthe, in the village named after a seventh-century Italian saint and officially listed as one of the most beautiful in France, the evidence is yes.
The warm stonework of Saint Céneri-le-Gérei could transfer easily to the dales of Yorkshire and the exent to which it is having to adapt to upheavals in rural life in the department of Orne strikes a familiar chord.
It once had 15 farms and now has three and its not agriculture which now drives the local economy but tourism.
Since the village shop closed the nearest source for bread, groceries and postal services is four kilometres away. There are grumbles among locals about rising prices. Several residents among the population of 140 commute to Paris and spend only weekends in the village, joined by thousands of visitors in summer.
Monsieur le Maire has plenty to keep him occupied. His legal powers are significant. He’s responsible for registering births, deaths and marriages. When the gendarmes are on his patch, technically he’s in charge of them. He’s also a social worker and sometimes chief mourner.
Mayors in France, he explained, provide a personal contact point for their citizens, especially now that many villages are losing their priests, schoolteachers and shopkeepers.
Ken Tatham handles planning matters and administers an annual budget of €100,000, provided jointly by the state and from local taxes. It pays for a village gardener and the mayor’s part-time secretary and also contributed to the cost of unsightly electricity and phone lines being laid underground.
Ken has used non-Gallic charm to persuade higher authorities to finance the village’s restored ancient church. He’s responsible for the upkeep of 12 kms of minor roads. Electors have called him for advice about all manner of personal problems – a lost dog, a sick wife. He resolved the delicate case of a family burial involving a brother and sister who hadn’t spoken for 65 years after a quarrel.
For doing all this Ken receives no salary, but does get expenses of around €500 a month. He’s also earned a Marianne d’Or, described as a kind of French municipal Oscar. He would like to have done more and four years ventured into bigger-league politics. But he only captured 20 per cent of the vote when he stood for a centre-right grouping in regional elections.
Over a lunch of Norman specialities including andouille (tripe sausage), cider and Calvados in L’Auberge des Peintres, his perfect French suggested a man far removed from his roots in Leeds.
In the aftermath of the Second World War Ken’s father was killed when his Wellington bomber crashed during a training flight shortly before his son was born in Roundhay. He grew up in Whitkirk and saw John Charles playing for Leeds United, the team he still supports. Ken’s grandfather was Leeds City Treasurer and his grandmother worked for the Coal Board.
Despite retaining his British citzenship he says he couldn’t go back. “Too many cars and traffic jams. Britain’s a small, overcrowded country and some of the changes there shock me. I’m told that fish and chip shops and pubs are fast disappearing. And your property prices…
“Things are changing here too, especially in the countryside, but one of the great things about France is its size and the sense of space. Having a bit of land with your home is not the luxury it is in England.
“As for politics, I think the principle of elected mayors is a good one. There’s greater de-centralisation here, and I’m all for encouraging that. Communities like ours have a lot more power than, say, a parish council in Yorkshire. We really can look after things locally.
“In addition a mayor has more status in France. Everyone knows you, and being the first Briton to do the job has given me a wider profile. It’s been useful in obtaining grants and assistance for local initiatives.”
Ken has also been a restaurateur, worked in the fashion business, and has a company called Take French Leave which advises those thinking of relocating to France.
It’s worked out perfectly in Saint Céneri-le-Gérei for Cephas Howard and his wife Jennifer. In the 1960s Cephas played the trumpet and euphonium in the quirky ensemble The Temperance Seven – “three Royal Variety Performances” he reminds you, “and we were knocked off the top of the hit parade by The Beatles.” Now he paints in a studio on the village’s main street and Jennifer sells antiques next door.
But not everyone has taken to the village’s charms. Some Brits returned home disillusioned. “They idealised rural France and tended not to take reality into account,” said the mayor.
“There are plenty of advantages. You can live here with less money than you’d need in England for the equivalent setting, but my advice to anyone thinking of moving would be, don’t burn your boats. Think hard. There’s more to it than having plenty of space, wonderful scenery and great food and drink, what we call forces vives – living forces, real life.
“There are practical issues like obtaining a national health card, which isn’t easy, and watching the exchange rate. Work is not easy to find these days and if you don’t speak the language you risk living in a kind of ghetto. Then there’s the problem of red tape – it’s everywhere in France. And you have to get to know the French.
“Politics are a national sport for them and even at a modest level can be horrible. In my time I’ve been threatened by certain people in Paris. I’m thinking of writing a book about it all. For all the down sides, and jokes about another English invader, they’ve got used to me.
“Frankly, we’re all damned lucky to live here.”
Les cidres et poirés locaux sont mis à l'épreuve
La remise des récompenses, médailles et diplômes, aura lieu le dimanche 29 juillet, lors du vide-greniers de Saint-Céneri-le-Gérei (Orne). Les résultats seront affichés dans les mairies et sur le blog de la confrérie
16 avril 2012
14 avril 2012
A la Mansonière, le jardin des oiseaux va s'animer
Parmi les nouveautés proposées cette saison par les Jardins de la Mansonière, figure la réactivation du jardin des oiseaux. Le projet a été mené par Adrien Bouliez, un jeune étudiant apprenti en alternance en BTS agricole à Saint-Aubin-du-Cormier (Ille-et-Vilaine).Restauration de l'espace, taille des arbres et arbustes, plantations, création d'un bassin, installation de nichoirs, d'abris... Un petit paradis pour nos amis les oiseaux. Déjà Adrien note la présence d'oiseaux farouches comme le pic épeiche.
Autre volet de son projet, des rencontres-découvertes avec les enfants du centre Paul Gauguin de Perseigne, à Alençon. Enfin, grande première le dimanche 22 avril, à 15 h, Adrien se lance dans une rencontre-animation avec le public.
« Je proposerai une observation des oiseaux, des plus communs aux plus rares, aspects, couleurs, chants... J'essaierai de montrer comment on peut attirer les oiseaux dans un jardin. Je ne suis pas un spécialiste ornithologique, j'aimerai donc échanger, partager avec ceux qui aiment les oiseaux. »
Des aquarelles pour la première exposition

Jeudi après-midi, dans l'effervescence des derniers préparatifs avant l'ouverture des Jardins de la Mansonière, l'artiste tourangelle Sylvie Vannier accrochait une quinzaine d'aquarelles aux cimaises du pavillon d'accueil. Elle raconte : « J'ai découvert les Jardins de la Mansonière par hasard lors d'une escapade dans les Alpes mancelles. Un lieu idéal pour exposer. Je présente des aquarelles en accord avec les jardins, sur le thème du lotus, une plante magnifique, apaisante, propice à la méditation. Toutes mes oeuvres portent un titre incitant à la réflexion. J'expose plusieurs grands formats marouflés sur toile ».
L'exposition est visible jusqu'au 28 mai. Ensuite, du 1er juin au 16 juillet, les Jardins de la Mansonière proposeront l'exposition Chinoiseries, des bas-reliefs de Barbara Orosz. Enfin, du 18 juillet au 26 septembre, Dedans-dehors, des tentures de lin d'Ann Masseaut-Franchet qui avait exposé, avec succès, ses aquarelles en 2011.
Les Jardins de la Mansonière ouvrent ce week-end
Jardins à visiter
Visite de toute une série d'espaces cloisonnés : des jardins d'atmosphère qui invitent à la sérénité, le jardin des senteurs, la plate-bande solaire, le jardin calme, le potager gothique, coeur spirituel près des vestiges de l'oratoire, le jardin des oiseaux... Ouverture du 13 avril au 31 mai, les vendredis, samedis, dimanches et jours fériés de 14 h 30 à 18 h 30. Du 1er juin au 16 septembre, tous les jours sauf le mardi, de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée 6 €.
Manifestations
En plus des expositions, samedi 7 et dimanche 8 juillet, week-end autour des graminées avec la pépinière des Korrigans. Samedi 15 et dimanche 16 septembre, stage d'initiation au Feng Shui Chu Style, par Dominique Barrière, consultant.
Concerts nocturnes
Samedi 30 juin, concert avec le Quatuor Arpeggione, violons, alto, violoncelle, oeuvres de Beethoven, Mozart, Schubert.
Samedi 28 juillet, Trio Notus, ensemble d'anches, hautbois, basson, clarinette.
Samedi 25 août, Duo Cordes Accords, violon et guitare. Entrée 10 € avec la visite des jardins.
Renseignements et réservations au 02 33 26 73 24.
Site, www.mansoniere.fr
9 avril 2012
LACHER DE BALLONS ET CHASSE AUX OEUFS
Tout s'est terminé parun lâcher de ballons. Chaque ballon portait une carte portant le nom et l'adresse de l'enfant qui l'a lâché.
Toute personne qui trouve une carte est invitée de la renvoyer à la mairie de St Céneri.
Ce simple geste fera trois petits heureux puisque les trois ballons qui auront été le plus loins rapporteront trois lots qui leur seront remis au cours du repas champêtre le 13 mai.

















